di Pino Cabras – da Megachip.
- Aggiornato il 27 luglio 2010
27 luglio 2010
Wikileaks e le stragi ingestibili
17 ottobre 2009
I crimini di guerra a Gaza: l'Onu conferma il nostro racconto
di Pino Cabras - Megachip.

Ora lo dice l'Onu: Crimini di guerra. I terribili bombardamenti di Gaza fra dicembre 2008 e gennaio 2009 da parte delle forze armate di Israele sono stati «una grave violazione del diritto umanitario internazionale». Il Consiglio per i diritti umani dell'Onu ha adottato dunque il rapporto del giudice ebreo sudafricano Richard Goldstone e dei suoi collaboratori, dopo un'indagine dettagliatissima, ricca di testimonianze, foto, documenti inequivocabili.
Nei giorni dell'operazione Piombo Fuso il mondo percepiva che qualcosa di molto grave stava accadendo, ma i media mainstream facevano di tutto per non chiamare le cose con il loro nome. Crimini di guerra. Crimini contro l'umanità.
Noi con i nostri poveri mezzi raccontavamo il sopruso, la crudeltà, il crimine già con i giusti termini, proprio quando venivano usate massicciamente armi terribili. Tenevamo gli occhi bene aperti.
Ora, in ritardo di mesi ci arrivano anche i grandi giornali. I loro Bernard-Henry Lévy e Adriano Sofri, guarda un po', hanno finito l'inchiostro per parlarne ora. Ora tacciono. Ma la verità si è fatta comunque strada. Possiamo dire che il nostro sforzo non è stato inutile.
Perciò vi proponiamo in ordine cronologico i link con gli articoli che avevamo pubblicato sull'operazione Piombo Fuso al tempo giusto. A rileggerli ora c'è l'occasione per capire come funziona la comunicazione, quali tempi si fa dettare dal potere, come invece si può raccontare la verità della guerra.
1. Gaza. È terrorismo. È strage. Si può raccontare il crimine
2. Gaza. It's terrorism. It's slaughter. Crime can be reported
3. Gaza, soluzione finale
4. Gaza: chronicle of a predictable slaughter
5. Perché stiamo perdendo
6. L’immagine coordinata della guerra e il Big Bang dei “non disinformati”
7. Ma di che si lamentano questi palestinesi?
8. Abbiamo perso dieci round. Ne restano milioni
9. La questione morale del nostro tempo
10. La giusta furia di Israele e le sue vittime a Gaza
11. Sul tetto delle macerie
12. Gaza, chi ha violato la tregua?
13. Diritti Umani: l'Onu condanna i raid israeliani e avvia un'indagine
14. Un deputato ebreo denuncia come nazisti i comportamenti israeliani a Gaza
15. L'assedio israeliano a Washington – Obama davanti ai fatti compiuti
16. Da Gaza Israele ipoteca la politica Usa in Medio Oriente
17. Su Gaza, bombe al fosforo bianco
18. E pensare che la pace era pronta...
19. Il balletto dei valori
20. Come farvi amare la guerra
21. La memoria dispari
22. Le infrazioni al cessate il fuoco: uccidere palestinesi non conta
23. L'affronto di Erdogan muta gli equilibri mediorientali
24. Le magliette che mostrano la disposizione mentale che ha portato ai crimini di Guerra a Gaza
25. Medio Oriente e guerra all’informazione
26. Report di Amnesty International sui crimini israeliani
27. Israele, la lobby Usa dei coloni
28. Armi misteriose a Gaza. Natotech per provocare amputazioni
29. Crimini di guerra a Gaza, le nuove ammissioni dei soldati israeliani
30. Come ancora si muore a Gaza
31. Le magliette che mostrano la disposizione mentale che ha portato ai crimini di Guerra a Gaza
10 settembre 2009
Presse italienne : La traduction du livre de P.Shenon met la V.O. à rude épreuve
Versione francese pubblicata su ReOpen911.info (QUI)
À presque 2 ans de distance de la sortie du film "ZÉRO" en Italie, et 8 après les attentats du 11 Septembre, un grand quotidien italien affiche ses doutes sur la "version officielle", au travers de la chronique d’un de ses journalistes phare. En effet, Carlo Bonini, a publié le 28 août dernier dans "Il Venerdi" de La Repubblica, un pamphlet à contre-courant de tous ses précédents articles sur le sujet. C’est pourtant lui qui écrivait en octobre 2007 dans ce même journal : "ZÉRO, exactement comme Meyssan, reste nu et dépourvu devant la plus simple des objections pour qui connaît la démocratie américaine. L’organisation d’un complot pour couvrir ce qui s’est passé le 11 Septembre, aurait demandé l’implication d’un tel nombre de fonctionnaires civils et militaires, dans l’administration, les services de sécurité, dans les forces armées, que toute tentative de camouflage ("cover-up") aurait été impossible. Et donc, comment se peut-il qu’en 6 ans, personne n’ait vu, entendu ou raconté quoi que ce soit ?". À en lire son nouvel article paru la semaine dernière, la question a changé de nature, et les doutes sont non seulement permis, mais clamés haut et fort. Pour Carlo Bonini, il faut maintenant essayer de comprendre "qui est derrière la vérité sur le 11 Septembre ?"
Tout ce qu’ils n’auraient pas voulu nous apprendre sur le 11/9
De Carlo Bonini – 29/09/2009
Sources : AriannaEditrice et Megachip.info
Publié dans « Il Venerdi » de La Repubblica, le 28 août 2009.
Les rapports entre Kissinger et les Saoudiens. Ceux entre le directeur de la commission d’enquête sur les attentats et les fidèles de George W. Bush. À l’occasion de l’anniversaire de la tragédie, un chroniqueur du New York Times lève le voile sur ceux qui ont œuvré à l’ensablement de la vérité.
Dans cet héritage désastreux qu’ont laissé à l’Amérique et au monde entier les deux mandats présidentiels républicains, il existe une blessure plus profonde que les autres, qui a à voir avec la Vérité et le Mensonge. Avec le préambule du 11 Septembre et ses conséquences. Et comme cela se produit toujours dans nos démocraties, le temps, à lui seul, n’est pas un bon remède. C’est pour cela que 8 ans après ce jour qui a changé à jamais le cours de l’Histoire, la question sur cette matinée d’horreur et de sang n’est plus « comment cela a-t-il pu arriver ? », mais une autre, cruciale : « qui est le père de la vérité sur le 11 Septembre ? » Autrement dit, qui en a vraiment tracé le parcours et les abords ?
Comme nous le savons tous, la vérité officielle sur le 11 Septembre porte la signature d’une commission d’enquête (la Commission d’enquête sur le 11/9), issue du Congrès américain et paritaire (5 républicains et autant de démocrates), qui au cours de l’été 2004, a rendu ses conclusions et ses recommandations au terme d’un travail dont les actes, disponibles sur Internet et sous la forme d’un livre, sont devenus avec le temps une œuvre diffusée mondialement. À ces conclusions – qui de fait ne parvinrent pas à identifier les principales responsabilités politiques, ni dans l’administration républicaine d’alors, ni dans celle démocrate qui l’avait précédée, mais qui au contraire, mirent en avant une longue chaine de dysfonctionnements dans le sophistiqué, mais très bureaucratique appareil de sécurité et de Renseignement – ne croient plus aujourd’hui 53% des Américains, convaincus que le « gouvernement leur a caché tout ou partie de la vérité. »
Parmi les raisons de cette méfiance, l’évidente actualité de la question « qui est le père de la vérité sur le 11 Septembre ? », mais aussi les prémisses d’un excellent travail d’investigation journalistique de la part d’un fameux chroniqueur du New York Times, Philip Shenon. Un récit de 583 pages, magnifiquement documenté, aussi clair que riche en sources d’information, qui offre de premiers éléments de réponse à cette question, et qui, un an après sa publication aux USA [1], arrive en Italie sous le titre « Omissis, tutto quello che non hanno voluto farci sapere sull’11 settembre » (Éditions Piemme).
Shenon écrit : « J’ai commencé à travailler sur ce livre en janvier 2003, quand le New York Times m’a demandé de m’occuper de la Commission sur le 11 Septembre.
Je n’étais pas sûr de vouloir faire ce travail. C’est étrange d’y repenser maintenant, mais à l’époque il n’était pas évident que la Commission suscite un quelconque intérêt dans l’opinion publique. (…) Aujourd’hui, je suis reconnaissant envers ceux qui m’ont fait changer d’avis et m’ont poussé à accepter. »
Dans la stupeur “posthume” de Shenon, on ne trouve pas seulement l’acceptation honnête de ce climat d’anesthésie et de manipulation collective qui pendant des années, a engourdi/chloroformé l’opinion publique et les médias américains, convaincus aussi bien de la vérité sur le 11/9 avant même qu’une enquête n’ait été menée, que des « raisons » truquées de la guerre en Irak. La même stupeur se retrouve dans tous les passages de cette contre-enquête sur le travail de la Commission du 11/9, qui malgré sa trame complexe et touffue, ses protagonistes, son décor sombre (la scène se déroule entièrement dans le Washington des palais du pouvoir, coincé entre Pennsylvania Avenue et K Street, entre la Maison-Blanche, Capitole Hill et les bureaux que la Commission avait choisis comme quartier général), est un ouvrage à la portée même de ceux qui ne connaissent rien aux méandres et aux coulisses de la politique américaine.
Dans son d’analyse chirurgicale des moments cruciaux du travail de la Commission sur le 11/9, l’enquête de Shenon, respectant un ordre strictement chronologique (mai 2002 – juillet 2004), se révèle pour ce qu’elle est en réalité : une chronique du pouvoir. Avant tout, vraie et sans fioritures, car dûment documentée. Mais aussi, symbolique. Pour sa capacité à raconter comment, au lendemain du 11/9, le problème (qui n’est pas seulement américain, pour ceux qui se veulent bien se rappeler la façon dont le gouvernement italien a cherché à camoufler l’implication de nos Services secrets dans l’affaire de l’uranium nigérian, la fameuse affaire « Niger-gate »), n’était pas la recherche de la vérité. Mais plutôt la recherche d’une vérité « compatible ». Qui, à la différence de toute autre vérité, ne ferait de mal à personne. Qui coïnciderait avec les intérêts d’une administration sur le point de demander un second mandat à ses électeurs. Qui ne franchirait pas le seuil de tolérance à la douleur de la bureaucratie en charge de la sécurité intérieure (FBI) et extérieure (CIA) et des hommes qui les dirigeaient à l’époque (Robert Mueller et George Tenet). Qui garderait intact le secret inavouable du régime saoudien et de ses liens avec les pirates de l’air du 11/9. Une vérité, en somme, qui permettrait d’accompagner, sans les faire dérailler, les politiques, les stratégies, les priorités d’intervention contre la violence de l’islamisme radical baptisée par la Maison-Blanche de George W.Bush et Dick Cheney.
Prises l’une après l’autre, les révélations de Shenon acquièrent ainsi cohérence et intelligibilité. Pour n’en citer que quelques-unes, on comprend par exemple pour quelles raisons, au lendemain de sa nomination à la présidence de la Commission sur le 11/9, l’ex-secrétaire d’État Henry Kissinger préféra démissionner plutôt que de devoir révéler à l’Amérique, et avant elle, aux « Jersey girls » (ce groupe de veuves des attaques contre les Tours Jumelles), quels clients saoudiens (on lui demanda même, « étaient-ce les Ben Laden ? ») possédaient les actions de sa société « Kissinger Associates » et au centre de quel conflit d’intérêts potentiel il se trouvait. On comprend aussi pour quelles raisons la Commission passa sous silence les détails en mesure de raconter autre chose, quelque chose de très différent sur les pirates de l’air du 11/9, capable de démonter leur image de martyre envoyé, lettre du Coran à la main, depuis quelque lointaine grotte afghane (pas seulement les soutiens qu’ils reçurent de la part de Saoudiens résidents en Californie pendant la période de leur entrainement, mais aussi leurs visites dans les sex-shops et leurs fréquentations de call-girls). Ou encore, on imagine mieux les raisons de la terreur qui assaillit Sandy Berger, ex-conseiller de Bill Clinton pour la Sécurité nationale, au lendemain des attaques contre les Tours et le Pentagone, et qui le poussa à dérober des Archives nationales de Washington des documents couverts par le secret d’État, qui lui auraient permis de préparer une défense politique crédible de l’administration démocrate dont il avait fait partie, et de son engagement dans la lutte à Oussama Ben Laden et son organisation al-Qaida.
Naturellement, Shenon donne le nom de celui qui fit en sorte que l’enquête de la Commission sur le 11 Septembre, malgré ses pouvoirs d’investigation et sa présidence bi-partite (le républicain Tom Kean et le démocrate Lee Hamilton), finisse par ne chercher qu’une « vérité compatible ». Et ce nom est celui de Philip Zelikow, qui en Italie n’évoque rien à personne.
Professeur à l’université de Virginie, Zelikow, en tant que directeur exécutif de la Commission, aura un rôle crucial dans le choix des témoins à rechercher et à interroger. Des faits à conserver ou à mettre aux rebus.
Jusqu’à devenir le véritable patron de cette commission, capable de diriger chaque détail de l’enquête. Ses rapports avec Karl Rove (l’homme qui inventa George W. Bush) et Condoleezza Rice, ses contacts téléphoniques permanents avec la Maison-Blanche, resteront longtemps secrets. Avec son livre « Omissis », Shenon met fin à ce secret.
Références
[1] "The Commission: The Uncensored History of the 9/11 Investigation", de Philip Shenon
Note de Megachip – Pino Cabras
Il y a une phrase révélatrice dans cet article de Carlo Bonini, quand il soutient que le problème que cherchait à résoudre l’enquête « n’était pas la recherche de la vérité. Mais la recherche d’une vérité “compatible”. Qui, à la différence de toute autre vérité, ne ferait de mal à personne. » Voilà une intéressante épitaphe à inscrire sur le mur élevé pendant des années par les « défenseurs » de la vérité officielle, que ce soient ceux présidant aux rédactions des grands organes de Presse, ou ceux qui se déchainent sur le Web.
Nous pouvons désormais dire que la première digue de la « vérité compatible », érigée sur les mensonges officiels, et même si elle sa résistance aura duré presque 10 ans, avec la complicité et le silence des principaux mass-media, s’est lamentablement effondrée. Aujourd’hui, les eaux atteignent la seconde digue, dressée sur une autre « vérité compatible », et qui cherche encore à préserver les pouvoirs impliqués dans le 11/9, mais qui est désormais obligée d’admettre que le réseau de complicités ayant permis les attentats était infiniment plus vaste que celui recroquevillé autour de la vingtaine de présumés pirates, qui d’ailleurs ne sont plus crédibles comme fondamentalistes islamiques d’inspiration salafiste, eux qui fréquentaient davantage de call-girls que notre Premier ministre.
Nous sommes sur la bonne voie. La conclusion de Bonini nous mettrait même de bonne humeur lorsqu’il remercie Philip Shenon pour avoir finalement « mis fin au secret » sur le personnage de Zelikow, le véritable patron de la Commission d’enquête sur le 11/9. Nous pourrions vous recommander des dizaines de sites Web et de livres qui, même dans notre pays, avaient depuis longtemps levé le voile sur le problème « Zelikow », s’exposant ainsi aux qualificatifs commodes de « complotistes ». Sans attendre une autre décennie, il [Bonini] trouvera dès aujourd’hui les éléments qui mèneront à la 3e puis à la 4e digue.
Notes de ReOpenNews: Comme l’écrit Pino Cabras, les sites et les livres vers la 3e et la 4e digue ne manquent pas, dans tous les pays et toutes les langues. Vous trouverez en 1ère page de www.reopen911.info une liste de ces sites sérieux et documentés, auxquels il convient d’ajouter pour l’Italie www.megachipdue.info et http://www.luogocomune.net, le livre "ZÉRO" de Giulietto Chiesa ou encore "Il mito dell’11 settembre e l’opzione dottor Stranamore" de Roberto Quaglia.
20 aprile 2009
Un consulente legale della Commissione sull’11/9: il governo ha deliberato di mentire sulla versione dei fatti
di Paul Joseph Watson - Prison Planet.com
Il consulente legale senior della Commissione sull’11/9, John Farmer, sostiene che il governo deliberò di non raccontare la verità sull’11/9, confermando con ciò le affermazioni dei colleghi membri della Commissione d’inchiesta, i quali erano giunti a concludere che il Pentagono si era impegnato in un inganno deliberato in merito alla sua risposta all’attacco.
Farmer ha ricoperto l’incarico di consulente senior della Commissione sull’11/9 (ufficialmente nota come la Commissione nazionale sugli attentati terroristici contro gli Stati Uniti), ed è anche un ex Attorney General del New Jersey.
Il libro di Farmer sulla sua esperienza di lavoro per la Commissione è intitolato The Ground Truth: The Story Behind America’s Defense on 9/11 (La verità sul terreno: il retroscena della Difesa americana dell’11/9, Ndt), ed è in uscita [a partire dal 15 aprile 2009].
Il libro rivela come «il pubblico sia stato seriamente fuorviato su quanto è avvenuto durante la mattina degli attentati,» e lo stesso Farmer dichiara che «a un qualche livello di governo, a un certo punto... c'è stato un accordo inteso a non dire la verità su ciò che è accaduto».
Solo i molto ingenui contesterebbero che un accordo per non dire la verità sia un accordo per mentire. La tesi di Farmer è che il governo ha accettato di creare una versione ufficiale spuria degli eventi, per coprire la vera storia che sta dietro l’11/9.
L'editore del libro, Houghton Mifflin Harcourt, afferma che «Farmer argomenta l’ipotesi necessariamente convincente che la versione ufficiale non solo è quasi del tutto falsa, ma serve a creare una falsa impressione di ordine e sicurezza.»
Nel mese di agosto 2006, il «Washington Post» riferiva: «Alcuni membri dello staff e dei commissari dell’organismo d’inchiesta sull’11 settembre hanno concluso che la versione iniziale del Pentagono su come ha reagito agli gli attacchi terroristici del 2001 potrebbe essere stata parte di un deliberato tentativo di indurre in errore la Commissione e il pubblico, anziché un’espressione della nebulosità degli eventi di quel giorno, secondo fonti coinvolte nella discussione.»
L’articolo ha evidenziato come la commissione, composta da 10 membri, ha fortemente sospettato un inganno al punto che ha considerato di sottoporre la questione al Dipartimento della giustizia per un’inchiesta penale.
«A tutt’oggi non sappiamo il motivo per cui il NORAD [il comando aerospaziale nordamericano] ci ha detto quello che ci ha detto,» ha detto Thomas H. Kean, ex governatore repubblicano nel New Jersey, che ha guidato la Commissione. «È stato così lontano dalla verità… È uno di quei casi in cui non si trova mai il bandolo della matassa».
Lo stesso Farmer è citato nell’articolo del «Washington Post», dove afferma: «mi ha sconvolto il modo in cui la verità era diversa dal modo in cui è stata descritta .... I nastri [della difesa aerea NORAD] raccontavano una storia radicalmente diversa da quella che era stata raccontata a noi e al pubblico per due anni .... Non era una storia manipolata . Era una storia non vera.»
Come abbiamo anche segnalato nell’agosto 2006, le parti pubblicate delle registrazioni NORAD dell’11/9, illustrate in un articolo di «Vanity Fair», facevano ben poco per rispondere ai quesiti degli scettici circa l'impotenza delle difese aeree USA durante l’11/9, e se non altro hanno aumentato l’attenzione sulla incompatibilità della versione ufficiale degli eventi, con quanto si sa realmente accaduto in quel giorno.
A scanso di equivoci, Farmer non sta dicendo che l’11/9 sia stata una trama orchestrata dall'interno, e tuttavia, la testimonianza di Farmer, insieme a quella dei suoi colleghi membri della Commissione sull’11/9, dimostra definitivamente che, qualunque cosa sia realmente accaduta l’11/9, la versione ufficiale, così come è stata raccontata al pubblico quel giorno, e ciò che rimane oggi delle versioni dei fatti fornite dalle autorità, sono una menzogna – stando alle stesse persone che erano incaricate dal governo di indagare. Questo è un dato di fatto che nessun debunker o apologeta governativo può legittimamente negare ancora.
Articolo originale:
9/11 Commission Counsel: Government Agreed to Lie About 9/11
Traduzione a cura di Pino Cabras per Megachip [QUI]
23 ottobre 2008
Guerra e verità. La difficile classifica della libertà di stampa
di Pino Cabras
Una classifica dal più buono al più cattivo nel campo della libertà di stampa, dalla Norvegia alla Corea del Nord. La leggiamo in un recente e istruttivo comunicato di Reporter Senza Frontiere: il comunicato è pieno di dati che insieme compongono una foto allarmante della libertà di stampa nel mondo.
In apparenza, è acqua al nostro mulino.
Il curriculum di questa reputata organizzazione non governativa fa sempre rumore. Sono tanti i giornalisti colpiti da censure, minacce, arresti e violenze che non vengono dimenticati né lasciati troppo soli grazie a queste opportune ingerenze.
Reporter Senza Frontiere (Reporters sans frontières - RSF) è una Ong internazionale, il cui obiettivo dichiarato è proprio la difesa della libertà di stampa. Raccoglie fondi per pagare gli avvocati dei giornalisti oppressi e così via. Messa così, un comunicato di RSF si potrebbe lasciare senza chiose e commenti. Eppure la critica non deve venire meno, neanche in questo caso, tanto meno su una materia così delicata: la libertà di parola, di espressione, di stampa; la nostra libertà nel mondo.
Il punto è che RSF stila delle classifiche molto discutibili. A tratti ben argomentate, ma magistralmente sbilanciate a favore del sistema dei media egemonizzato da poche corporation anglosassoni, tutte compartecipi delle grandi linee strategiche dell’Impero.
Ci sono nel resoconto di Reporter Senza Frontiere anche alcune significative critiche al sistema dominante dei media. Si stigmatizza in particolare l’effetto devastante della mobilitazione bellica sulla libertà di stampa in capo ai paesi occidentali. Ma per il resto, c’è un’esaltazione del modello: una società aperta dove ci sono pluralismo, leggi, magistrature, divisioni dei poteri, libertà di stampa, competizioni aperte, libertà di pensiero e istituti legali che la tutelano. Bella, la società aperta. Nelle società aperte, il governo è responsabile e tollerante, e i meccanismi della politica sono trasparenti e flessibili. Lo Stato non si tiene per sé i segreti al cospetto del discernimento pubblico; è una società non autoritaria in cui tutti sono meritevoli di fiducia e tutti hanno accesso alla conoscenza reciproca. Le libertà politiche e i diritti umani sono le fondamenta della società aperta. Henry Bergson e Karl Popper avrebbero gradito una simile definizione. È un idealtipo di liberaldemocrazia che si contrappone ai totalitarismi, alle oligarchie, alle società in cui il potere è contendibile solo con i colpi di Stato, gli intrighi e il denaro di pochi.
Ma in realtà, di tutte queste belle cose, che pure sentiamo connaturali ai nostri sistemi, ci è rimasta tutta la retorica, ma molta meno sostanza di quanto siamo disposti ad ammettere. Su queste cose RSF non affonda il colpo, mai. Non entra in dettaglio a descrivere l’ampiezza delle ferite inferte alla democrazia con la complicità dei nostri governi e delle grandi concentrazioni mediatiche. Affonda invece oltre ogni dire il suo colpo sul Venezuela, per esempio, in funzione anti-Chavez, tralasciando fatti importanti sul pur malfermo pluralismo di quel paese. Idem in Russia, con qualche falsità e vaghe insinuazioni, come nel caso Politkovskaja.
L’influenza dei think-tank “parastatali” americani nei confronti di RSF si manifesta se non altro in termini di finanziamenti. Fra i finanziatori troviamo ad esempio l’Open Society Institute di George Soros o il Center for Free Cuba (estrema destra anticastrista con base a Miami), così come il National Endowment for Democracy, un’organizzazione finanziata quasi esclusivamente dal Congresso USA per «promuovere la democrazia», di fatto un’agenzia in grado di condurre legalmente azioni a sostegno di selezionati media e partiti politici esteri altrimenti inibite alla CIA.
Per scelta, Reporter Senza Frontiere non entra nel campo della critica ai media, alle autocensure, al soft power. Ha il facile target della Corea del Nord, bersaglio comodo e maglia nera della classifica dei cattivi, al quale cerca di far avvicinare il più possibile tutti i nemici strategici dell’Impero in declino.
Perciò il comunicato di Reporter Senza Frontiere che annuncia il Rapporto del 2008 va assaggiato con un pizzico di sale. Certo, non racconterà il senso di fallimento dell’avventura imperiale che sta precipitando con Bush, ma almeno ammette che Guerra e Verità sono due temi che tendono a cancellarsi a vicenda. E questo è un fatto fondamentale dell’odierna comunicazione di cui qualsiasi operatore deve tenere conto.
Il lavoro di RSF è insomma solo un pezzo della critica che possiamo fare al sistema della comunicazione. È un utile compendio di notizie da raccogliere e rilanciare per tutelare con atti concreti chi rischia di suo per voler raccontare le cose del potere. Ma questa lettura del problema va legata a una critica più completa nei confronti dei meccanismi di pressione sulla libertà di parola. Cambiando alcuni parametri la classifica sarebbe molto meno rassicurante per il nostro sistema informativo, e meno utilizzabile per ammassare gli avversari dell’Occidente in una galleria di spauracchi totalitari.
Per il resto buona lettura.
Solo la pace protegge le libertà nel mondo post-11/9
Le democrazie coinvolte in guerre fuori dal loro territorio, come gli Stati Uniti e Israele, cadono ulteriormente nella classifica ogni anno mentre vari paesi emergenti, specie in Africa e nei Caraibi, offrono garanzie sempre migliori per la libertà dei media.
Articolo originale: Dans le monde de l’après-11 septembre, seule la paix protège les libertés
Link: http://www.rsf.org/article.php3?id_article=28879.
(Traduzione di Pino Cabras)
Non è la prosperità economica ma la pace a garantire la libertà di stampa. Questa è la lezione principale da trarre dall’indice della libertà di stampa nel mondo stilato ogni anno da Reporter Senza Frontiere e dalla sua edizione 2008, diffusa il 22 ottobre 2008.
Un’altra conclusione dell’indice – i cui tre gradini più bassi sono di nuovo occupati dal “trio infernale” di Turkmenistan (171°), Corea del Nord (172°) ed Eritrea (173°) - è che la condotta della comunità internazionale nei confronti di regimi autoritari come Cuba (169°) e Cina (167°) non è abbastanza efficace da ottenere risultati.
«Il mondo post-11/9 non è chiaramente delineato», sostiene Reporter Senza Frontiere. «Destabilizzate e sulla difensiva, le principali democrazie stanno gradualmente erodendo lo spazio per le libertà. Le dittature economicamente più potenti proclamano arrogantemente il loro autoritarismo, sfruttando le divisioni della comunità internazionale e le devastazioni delle guerre condotte in nome della lotta al terrorismo. I tabù religiosi e politici stanno avendo grande presa quest’anno in paesi che erano abituati ad avanzare sulla strada della libertà». «I paesi chiusi del mondo, governati dai peggiori predatori della libertà di stampa, continuano a imbavagliare a volontà i loro media, in totale impunità, mentre organizzazioni come l’ONU perdono tutta la loro autorità nei confronti dei loro membri», ha aggiunto Reporter Senza Frontiere. «In contrasto con questo generale declino, ci sono paesi economicamente deboli che nondimeno garantiscono alle loro popolazioni il diritto di essere in disaccordo con il governo e di dirlo pubblicamente».
Guerra e pace
Due aspetti emergono nell’indice, che copre i dodici mesi che precedono il I settembre 2008. Uno è la preminenza dell’Europa. A parte Nuova Zelanda e Canada, le prime 20 posizioni sono tenute da paesi europei. L’altro aspetto emergente è il posizionamento rispettabilissimo acquisito da certi paesi centroamericani e caraibici. Giamaica e Costarica sono al 21° e 22° posto, spalla a spalla con l’Ungheria (23°). Appena poche posizioni sotto ci sono il Suriname (26°) e Trinidad e Tobago (27°). Questi piccoli paesi caraibici hanno fatto molto meglio della Francia (35°), ulteriormente precipitata quest’anno, o di Spagna (36°) e Italia (44°), paesi trattenuti all’indietro da violenze politiche o mafiose.
La Namibia (23°), un vasto e ora pacifico paese dell’Africa australe posizionatosi al primo posto in Africa, davanti al Ghana (31°), era a un passo dai primi venti paesi. Le disparità economiche tra le prime 20 sono immense. Il PIL pro capite islandese è dieci volte quello della Giamaica. Quel che hanno in comune è un sistema democratico parlamentare, e il non coinvolgimento in alcuna guerra.
Non è questo il caso degli Stati Uniti (al 36° posto in relazione al proprio territorio, ma al 119° lontano da esso) e di Israele (46° a livello nazionale, ma 149° fuori dal proprio suolo), le cui forze armate hanno ucciso un giornalista palestinese per la prima volta dal 2003.
Un ricominciamento di conflitti è andato anche a carico della Georgia (120°) e del Niger, che è franato dal 95° posto del 2007 al 130° di quest’anno. Sebbene abbiano sistemi politici democratici, questi paesi sono coinvolti in conflitti di bassa o elevata intensità e i loro giornalisti, esposti ai pericoli dei combattimenti e della repressione, sono facili bersagli. La recente scarcerazione provvisoria di Moussa Kaka, il corrispondente dal Niger di Radio France International e di Reporter Senza Frontiere, dopo 384 giorni di prigione a Niamey e il rilascio del cameraman Sami al-Haj’s dopo sei anni nell’inferno di Guantanamo servono a ricordarci che le guerre spazzano via non solo vite umane ma anche, e soprattutto, la libertà.
Sotto tiro dei belligeranti o dei governi intrusivi
I paesi che sono stati coinvolti in conflitti violentissimi dopo che non sono riusciti a risolvere seri problemi politici, come l’Iraq (158°), il Pakistan (152°), l’Afghanistan (156°) e Somalia (153°) continuano a essere pericolosissime “aree nere” per la stampa, luoghi in cui i giornalisti sono quotidianamente obiettivi di omicidi, rapimenti, arresti arbitrari o minacce di morte.
Possono finire sotto tiro da tutte le parti in guerra. Possono essere accusati di parteggiare per una frazione.
Qualsiasi scusa sarà usata per sbarazzarsi di “piantagrane” e “spie”.
È il caso ad esempio dei Territori Palestinesi (161° posto), specie la Striscia di Gaza, dove la situazione è peggiorata dopo che Hamas ha preso il potere. Contemporaneamente, in Sri Lanka (165°), dove c’è un governo eletto, la stampa deve fronteggiare violenze che sono solo troppo spesso organizzate dallo Stato.
Nel fanalino di coda troviamo delle dittature – alcune mascherate, altre no – dove i dissidenti e i giornalisti favorevoli alle riforme si adoperano per aprire brecce nei muri che li rinchiudono. L’anno delle Olimpiadi nella nuova potenza asiatica, la Cina (167° posto), è stato l’anno in cui Hu Jia e molti altri dissidenti e giornalisti sono stati incarcerati. Ma ha anche offerto delle opportunità a quei media liberali che stanno cercando gradualmente di liberarsi dal tuttora pervasivo controllo poliziesco del paese.
Essere un giornalista a Pechino o Shanghai – o in Iran (166°), Uzbekistan (162°) e Zimbabwe (151°) - è un’attività ad alto rischio che implica infinite frustrazioni e costanti noie poliziesche e giudiziarie. In Birmania (170°), governata da una giunta xenofoba e inflessibile, i giornalisti e gli intellettuali, persino quelli stranieri, sono stati visti per anni come nemici da parte del regime, e ne pagano il prezzo.
Immutabili inferni
Nella Tunisia (143°) di Zine el-Abidine Ben Ali, nella Libia (160°) di Muammar Gheddafi, nella Bielorussia (154°) di Aleksandr Lukašenko, nella Siria (159°) di Bashār al-Asad e nella Guinea Equatoriale (156°) di Teodoro Obiang Nguema, l’onnipresente ritratto del leader sulle strade e sulle prime pagine dei giornali è sufficiente a rimuovere ogni dubbio sulla mancanza di libertà di stampa.
Altre dittature fanno a meno di un culto della personalità ma risultano comunque soffocanti. Nulla è possibile in Laos (164°) né in Arabia Saudita (161°) se non si conforma alle politiche di governo.
Infine, la Corea del Nord e il Turkmenistan sono degli immutabili inferni nei quali la popolazione è tagliata fuori dal mondo ed è sottoposta a una propaganda degna d’altri tempi. E in Eritrea (173° posto), risultata ultima per il secondo anno consecutivo, il presidente Issaias Afeworki e il suo piccolo clan di nazionalisti paranoici continuano a governare la più giovane nazione dell’Africa come una vasta prigione all’aperto.
La comunità internazionale, compresa l’Unione Europea, ripete senza fine che l’unica soluzione continua a essere il “dialogo”. Ma il dialogo ha avuto chiaramente scarso successo e anche i governi più autoritari sono ancora in grado di ignorare le proteste senza rischiare alcuna ripercussione che non sia il rammarico senza conseguenze del diplomatico di turno.
Pericoli di corruzione e di odio politico
L’altra malattia che divora le democrazie a e fa loro perdere terreno nella classifica è la corruzione. Il cattivo esempio della Bulgaria (59° posto), ancora ultima in Europa, serve da promemoria sul fatto che il suffragio universale, il pluralismo dei media e alcune garanzie costituzionali non sono sufficienti per garantire l’effettiva libertà di stampa. Il clima deve anche favorire il flusso di informazioni e di espressione delle opinioni.
Le tensioni sociali e politiche in Perù (108°) e Kenya (97°), la politicizzazione dei media in Madagascar (94°) e Bolivia (115°) e la violenza contro i giornalisti investigativi in Brasile (82°) sono tutti esempi dei tipi di veleno che intossica le democrazie emergenti. E l’esistenza di persone che violano la legge per arricchirsi e colpiscono impunemente i giornalisti investigativi è un flagello che mantiene molti "grandi paesi" - come la Nigeria (131°), il Messico (140°) e l’India (118°) - in posizioni vergognose.
Alcuni potenziali "grandi paesi" si comportano deliberatamente in modi brutali, ingiusti o semplicemente inquietanti. Gli esempi includono il Venezuela (113°), dove i decreti e la personalità del presidente Hugo Chávez sono spesso devastanti, e il duo russo Putin-Medvedev (141°), dove i media statali e dell’opposizione sono strettamente controllati, e giornalisti come Anna Politkovskaija ogni anno sono uccisi da killer "non identificati" che si rivelano spesso in stretti legami con i servizi di sicurezza del Cremlino.
Resistere ai tabù
Il “ventre molle” della classifica comprende anche i paesi che oscillano tra repressione e liberalizzazione, dove i tabù sono ancora inviolabili e le leggi sulla stampa si rifanno a un’altra epoca. In Gabon (110° posto), Camerun (129°), Marocco (122°), Oman (123°), Cambogia (126°), Giordania (128°) e Malaysia (132°), per esempio, è severamente vietato riportare qualsiasi cosa che si rifletta negativamente sul presidente o sul monarca, o sui loro familiari e amici stretti.
I giornalisti sono regolarmente mandati al carcere in Senegal (86°) e in Algeria (121°), sotto una legislazione repressiva che viola gli standard democratici sostenuti dalle Nazioni Unite. Anche nella repressione online si manifestano questi tenaci tabù.
In Egitto (146°), dimostrazioni lanciate online hanno sconvolto la capitale e allarmato il governo, che guarda ormai a ogni utente di Internet come a un potenziale pericolo. L’uso di filtri su Internet sta crescendo nel corso dell’anno e la maggior parte dei governi repressivi non esita a incarcerare i blogger. Mentre la Cina guida ancora la classifica mondiale del "buco nero di Internet", mettendo in campo notevoli risorse tecniche per il controllo degli utenti della Rete, la Siria (159°) è il campione mediorientale nella cyber-repressione.
La sorveglianza di internet è così profonda che anche la minima critica che sia pubblicata online prima o poi è seguita dall’arresto. Solo pochi paesi sono risaliti in modo significativo nella classifica. Il Libano (66°), per esempio, si è arrampicato di nuovo su una più plausibile posizione dopo la fine degli attentati con bombe a danno di influenti giornalisti in anni recenti. Haiti (73°) continua la sua lenta risalita, così come l’Argentina (68°) e le Maldive (104°). Ma la la transizione democratica si è arrestata in Mauritania (105°), impedendole di continuare la sua risalita, mentre i magri guadagni di pochi anni fa in Ciad (133°) e Sudan (135°) sono stati dispersi dall’improvvisa introduzione della censura.
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Obiettivo ravvicinato su Europa ed ex URSS
Ci sono pochi cambiamenti in testa all’indice di quest’anno. A parte il Canada e la Nuova Zelanda, i primi 20 paesi sono tutti europei. Nessuno dei 27 membri dell’Unione Europea è fuori della top 60. La pecora nera dell’Europa, la Bulgaria (59° posto), si trascina dietro agli altri a causa della sua incapacità di affrontare con fermezza la corruzione e la violenza di origine sia mafiosa che politica. L’Italia (44° posto) e la Spagna (36°) hanno inoltre ricevuto mediocri piazzamenti a causa, nel primo, di un brutto clima generale e delle minacce e violenze della mafia, e nel secondo, per la paura imposta dal gruppo armato separatista basco ETA.
La Francia (35°) negli ultimi due anni ha detenuto il record europeo interventi di polizia e magistrati in merito alla riservatezza delle fonti dei giornalisti, con cinque indagini, due rinvii a giudizio e quattro citazioni in giudizio.
L’arresto di Guillaume Dasquié di «Geopolitique.com» da parte del servizio segreto interno DST e l’arresto di un cronista di «Auto Plus», accompagnata da perquisizioni a casa sua e nel suo ufficio, dimostrano che la riservatezza delle fonti non è sempre adeguatamente tutelata nella "terra dei diritti umani."
Il più significativo sviluppo nell’ex periferia sovietica è il deterioramento nel Caucaso, dove due su tre paesi indipendenti - Armenia (102°) e Georgia (120°) - hanno avuto grossi problemi e introdotto stati di emergenza. Diversi giornalisti sono state vittime a causa dell’improvviso scoppio della guerra in Georgia. I paesi dell’Asia centrale continuano ad arrancare in posizioni arretratissime, con l’Uzbekistan (162°) e il Turkmenistan (171°), giunti fra gli ultimi 20 insieme alla Bielorussia (154°). La situazione in Russia (141°), dove la stampa continua a essere oggetto di violenza e di fastidi, è stata poco cambiata dall’elezione a presidente di Dmitrij Medvedev.
Un giornalista ucciso in Messico, 2006.
5 agosto 2008
James Quintiere: mazzate di un super esperto sulla versione ufficiale
di Pino Cabras
Aggiornamento del 6 agosto 2008:
Il presente articolo è stato ripreso dal sito «Zerofilm»
Lo specialista e il NIST
Pochi in Italia sanno del dottor James Quintiere, una delle personalità più lucide e titolate che si sono impegnate a criticare – da un versante particolare - la versione ufficiale sui crolli del World Trade Center. Proprio Quintiere, ex capo della divisione Scienza degli incendi presso il NIST (l’agenzia che ha prodotto la più voluminosa versione ufficiale) - e ben coperto dalle credenziali di scienziato che ha a lungo lavorato con i governi - ha fatto appello a una revisione indipendente dell’inchiesta sui crolli dell’11 settembre 2001.
Ci sono al mondo ben poche persone che possano vantare l’esperienza scientifica di Quintiere nel valutare gli effetti di un incendio su un edificio. Tra l’altro fu Quintiere a dare ragione alla versione del governo federale in occasione della controversa tragedia di Waco. Perciò le sue severe domande al NIST suonano come altrettante mazzate sulla versione ufficiale.
Le sue domande aleggiano ancora, in attesa di risposte.
Chi può dare queste risposte sarà solo un’inchiesta di vasta portata.
Non le ha date il NIST.
Tanto meno sono in grado di darle gli zelanti censori che pure pretendono di surrogarsi come depositari di una verità irrevisionabile.
Chi ha affrontato la sconfinata materia dell’11 settembre sa che una delle inchieste ufficiali più importanti è stata svolta proprio dal NIST (National Institute of Standards and Technology), l’agenzia governativa USA per la normazione e la tecnologia, un'emanazione del Dipartimento del Commercio che si raccorda con l'industria per sviluppare standard, tecnologie e metodi miranti a favorire la produzione e il commercio, ma il cui budget è alimentato soprattutto dalla sfera pubblica.
È del 2005 la versione conclusiva del Rapporto Finale del NIST sulle cause del crollo delle Torri Gemelle del World Trade Center. L’indagine era durata tre anni. I risultati del NIST hanno in qualche misura il rango di fonte ‘ufficiale’ della teoria per la quale gli impatti degli aeroplani, unitamente agli incendi, avrebbero cagionato i crolli dei grattacieli. Il rapporto del NIST è accompagnato da 43 volumi di documentazione e ricerca. I volumi sono noti collettivamente come NIST NCSTAR, e sono tutti scaricabili da wtc.nist.gov.
Sin da subito, chi ha criticato il rapporto ha fatto notare che i test del NIST sui materiali veri sono surclassati da modellizzazioni virtuali – perfette, ma arbitrarie, nei parametri usati – per cui i risultati s’inoltrano per certe vie e non per altre.
Il subisso di dati e immagini virtuali del NIST mira a puntellare questa spiegazione di fondo: gli aerei, nell’impatto, avrebbero asportato il rivestimento antincendio dall’acciaio esponendo quest’ultimo direttamente all’azione devastatrice del fuoco; le travature a ponte del WTC su cui facevano base i piani, nel piegarsi per effetto del calore, avrebbero tirato all’interno i muri perimetrali provocando una «propagazione dell’instabilità» lungo le colonne perimetrali e stressando maggiormente le colonne centrali del nucleo, già rese meno resistenti dagli incendi; l’energia dei piani posti sopra la zona dell’incendio avrebbe innescato il «collasso globale».
Il NIST tende a suggerire che i collassi totali di grattacieli siano abbastanza “normali”, anche se di norma questi eventi si presentano in modo meno subitaneo e meno catastrofico. Non c’è alcun esempio di “collassi progressivi TOTALI” di edifici in acciaio al di fuori dell’11 settembre 2001.
Fra chi non è rimasto convinto dalle conclusioni del NIST, c’è chi ha anche provato a ipotizzare possibili scenari alternativi, fatti di demolizioni intenzionali, la cui attuabilità non potrebbe che dipendere da drammatiche complicità all’interno delle organizzazioni che gestivano la sicurezza dei grattacieli. A scavare in quella direzione le sorprese sarebbero tante, ma in questa sede, oggi, ci porterebbero lontano.
James Quintiere, prima di concentrarsi sulle domande, prova anche lui a fare delle ipotesi. Non fa parte del ‘partito della termite’, e quindi non punta il dito sulla miscela incendiaria che secondo certe ipotesi avrebbe tagliato il nodo dell’equilibrio delle torri.
Tuttavia Quintiere contraddice con forza il rapporto del NIST. Rispetto al rapporto ufficiale ipotizza una diversa causa per i crolli, ossia l’applicazione di un’insufficiente isolamento antincendio delle travature a ponte delle Torri Gemelle. «Suggerisco che ci sia una teoria ugualmente giustificabile e cioè che le travature cadono allorché sono riscaldate dall’incendio con l’isolamento intatto. Queste sono due diverse conclusioni, e la responsabilità per ciascuna di esse è tremendamente diversa», ha detto.
In sostanza, Quintiere – a differenza del NIST - non è per nulla convinto che sia dimostrabile che ci sia stata una rimozione 'localizzata' delle protezioni antincendio né che essa abbia causato danni così gravi. Ritiene più verosimile una ‘magagna’ più generale e diffusa, che ha reso più vulnerabili le strutture. Altri che chiedono di indagare sull'ipotesi di demolizione sospettano che la cattiva performance della struttura sia derivata da un'azione intenzionale su di essa. Quintiere sospetta invece una carenza costitutiva delle torri. Ma è comunque un'ipotesi lontana dalla versione del NIST. È un’ipotesi di lavoro -chiamiamola così - che sceglie di non varcare la soglia delle complicità più altolocate: si entrerebbe in un paradigma operativo che coinvolgerebbe ben di più che al-Qā‘ida.
Il super esperto non lancia comunque scomuniche ‘anticomplottiste’. Anzi, al cospetto di una platea mondiale di colleghi scienziati e ingegneri della sicurezza, li esorta tutti ironicamente affinché riesaminino i crolli del WTC: «Spero di convincervi a diventare dei ‘cospirazionisti’, ma in un modo più adeguato».
Quintiere ha pronunciato questo suo appello nel 2007 durante una sua presentazione, intitolata “Questions on the WTC Investigations”, illustrata per un’ora davanti a un congresso di livello mondiale sulla sicurezza antincendio (World Fire Safety Conference).
«Mi piacerebbe che ci fosse una revisione paritaria dell’inchiesta NIST», ha detto. «Credo che tutti i dati assemblati dal NIST debbano essere archiviati. Vorrei davvero vedere qualcun altro dare uno sguardo a quanto il NIST ha fatto, sia dal punto di vista strutturistico sia da quello dell’analisi degli incendi».
NIST: conclusioni discutibili
«Ritengo che le conclusioni ufficiali cui è giunto il NIST siano discutibili», ha spiegato Quintiere.
«Dunque si guardi a delle reali cause alternative in grado di spiegare il crollo delle torri del WTC e si osservi come si pongono di fronte alla causa ufficiale e quale sia la rilevanza di ciascuna causa rispetto a un’altra».
L’atteggiamento è aperto, proprio come ci aspetteremmo da uno dei più eminenti scienziati al mondo nel settore dell’analisi scientifica degli incendi e dell’ingegneria della sicurezza. Se le conclusioni del NIST sono «discutibili», allora vanno indagate con un confronto vero le possibili «cause alternative».
Nella sua presentazione Quintiere ha anche criticato la ripetuta incapacità del NIST di rispondere alle serie domande sollevate in merito alle sue conclusioni circa i crolli degli edifici del WTC e in merito al processo da esso utilizzato per giungere a tali conclusioni. Parla a ragion veduta.
«Mi son sorbito tutte le audizioni del NIST. Sono andato a tutte le riunioni del loro comitato consultivo, in veste di osservatore. Ho fatto commenti su tutto.»
In risposta a un'osservazione di un rappresentante del NIST presente fra il pubblico, Quintiere ha puntualizzato:
«Ho constatato che lungo tutta la vostra inchiesta era difficilissimo ottenere una risposta chiara. E quando qualcuno è andato alle vostre riunioni o audizioni del comitato, gli venivano concessi cinque minuti per fare una dichiarazione, e non poteva mai fare domande. Con tutti i commenti che ho apportato, e ho passato molte ore a scrivere delle cose - mentre vi tedierei a riversarvele qui - non ho ricevuto, mai, una risposta formale che fosse una».
Arriva la prima grande anomalia investigativa individuata da Quintiere:
«In ogni inchiesta cui ho partecipato, la chiave consisteva nello stabilire una tabella temporale. E tale tabella si compone di testimonianze, informazioni ricavate dai sistemi di allarme, da qualsiasi video che possiate avere dell’evento, e infine di calcoli. E poi cercate di mettere insieme tutto ciò. E se i vostri calcoli sono coerenti con alcuni dei fatti di un certo peso, allora forse potete trovare un qualche conforto nei risultati dei vostri conteggi. Non ho visto alcuna tabella temporale disposta nella relazione del NIST.»
Quintiere ha poi manifestato la propria frustrazione di fronte a un’altra macroscopica anomalia: l’incapacità del NIST di fornire un rapporto sul terzo grattacielo crollato l’11/9, l’Edificio 7 del WTC. «E questo edificio non venne colpito da alcunché», ha sottolineato Quintiere. «È più importante dare uno sguardo a questo. Forse hanno giocato un ruolo importante i danni causati dalle macerie precipitate. Ma oltre a questo avete assistito a degli incendi che bruciavano a lungo senza l’intervento del dipartimento dei vigili del fuoco. E i pompieri erano dentro questo edificio. Devo ancora vedere un qualsiasi tipo di resoconto in merito a quanto hanno visto. Che cosa stava bruciando?»
Guarda caso, il sistema di monitoraggio antincendio del WTC 7 quel giorno mandò alla società di sorveglianza un solo segnale, subito dopo il crollo del WTC2, senza informazioni specifiche su dove si sviluppava l’incendio. Il sistema di allarme era stato messo in modalità test “per lavori di manutenzione” proprio quella mattina. L’ennesima coincidenza dell’11/9, giorno in cui su ognuna delle vicende chiave si sono concentrati gli effetti di decine di esercitazioni, manutenzioni, e war games che alteravano puntualmente la scenda del crimine. In questo caso il risultato fu che per 8 ore qualunque allarme d'incendio ricevuto dal sistema veniva comunque ignorato.
L’Edificio 7 del World Trade Center non era un grattacielo così banale, anche se il crollo delle Twin Towers ne ha offuscato la memoria. Negli USA sarebbe stato comunque l’edificio più alto in 33 su 50 stati. Sebbene l’11 settembre non fosse stato colpito da alcun velivolo, alle ore 17,20 crollò integralmente riducendosi a una magra pila di detriti, in una manciata di secondi. Negli anni successivi il NIST non è riuscito a offrire alcuna spiegazione del crollo. A questa momentanea rinuncia del NIST, si aggiunge l’assoluta mancanza di menzione del crollo dell’Edificio 7 nel rapporto della Commissione d’inchiesta sull’11/9, che pure si autodefiniva, meno male, «il pieno e completo resoconto delle circostanze che contornano gli attacchi terroristici dell’11 settembre 2001.»
Un’inchiesta impedita
Quintiere spiega bene la sua delusione rispetto ai risultati del NIST. In origine riponeva «grandi speranze» sul fatto che il NIST avrebbe fatto un buon lavoro nell’inchiesta.
«Rappresentano il laboratorio governativo centrale in materia d’incendi. Ci sono ottime persone in grado di fare un buon lavoro.» Fin qui, bene.
«Ma ho anche pensato che quel che dovrebbero fare sarebbe di coinvolgere il servizio dell’ATF (l’ufficio che si occupa di alcol, tabacco, armi da fuoco ed esplosivi), il quale ha una squadra investigativa e un laboratorio per proprio conto in materia d’incendi. E ho pensato che dovrebbero far scendere la loro gente per strada per procacciarsi informazioni con il metodo dei detective. Che cosa ha impedito tutto ciò? Ritengo che sia stata la struttura legale che avviluppa il Dipartimento del commercio e di conseguenza il NIST. Pertanto, invece di agire come dei legali impegnati in una causa civile tesi a raccogliere deposizioni e informazioni tramite atti di citazione, questi legali hanno fatto l’esatto contrario e hanno bloccato tutto.»
Le parole, adesso, sono felpate, ma le conclusioni sono gravissime: esistono condizioni strutturali e vincoli pesanti che impediscono un’inchiesta vera e attendibile.
La presentazione di Quintiere alla World Fire Safety Conference ha echeggiato la sua prima dichiarazione alla commissione parlamentare sulle scienze della Camera dei Rappresentanti, il 26 ottobre 2005, durante un’audizione per la “Inchiesta sul crollo del World Trade Center: risultati, raccomandazioni, e prossimi passi”, quando disse:
«A mio parere, l’inchiesta sul WTC del NIST delude le aspettative per non riuscire sicuramente a trovare una causa, per non collegare sufficientemente raccomandazioni specifiche alla causa, per non invocare pienamente tutta la propria autorità nel cercare i fatti nell'inchiesta, e per l'indirizzo dei legali di parte governativa mirante a scoraggiare anziché sviluppare la ricerca dei fatti.»
Queste le prime mazzate di Quintiere, ma poi arrivano le altre, sempre più incalzanti e micidiali.
Le domande senza risposta
«Io ho oltre 35 anni di esperienza nella ricerca sugli incendi. Ho lavorato nel programma sugli incendi del NIST per 19 anni come capo della divisione. Da allora sono stato alla University of Maryland. Sono un membro fondatore ed ex presidente della International Association for Fire Safety Science, il principale forum mondiale per la ricerca sugli incendi...». Premessa necessaria prima di snocciolare l’elenco delle domande ignorate dal NIST.
«1. Perché il processo di progettazione dell'applicazione della protezione antincendio alle torri del WTC non è stato pienamente richiamato per determinare le colpe?»
«2. Perché non sono state indagate e discusse delle ipotesi alternative sui crolli visto che il NIST ha dichiarato ripetutamente che lo sarebbero state?»
«3. La spoliazione di un luogo in cui si sia svolto un incendio è la base per distruggere una prova legale in un'inchiesta. La maggior parte dell'acciaio è stata rimossa, benché gli elementi chiave dell'acciaio presente nel ‘core’ fossero stati catalogati. Un'attenta lettura del rapporto del NIST mostra che non hanno alcuna prova che le temperature da loro previste come necessarie per le rotture siano corroborate da parte dei risultati dei minuscoli detriti in acciaio in loro possesso. Perché il NIST non ha dichiarato che questa spoliazione dell'acciaio fu un errore sesquipedale?»
«4. Il NIST ha usato modelli computerizzati che a loro dire non avevano mai usato prima in una simile applicazione e che sono i più avanzati. Per questo motivo le loro competenze andrebbero encomiate. Ma è la validazione di questa modellizzazione ad essere in questione. Altri hanno calcolato degli aspetti con diverse conclusioni circa il meccanismo che ha causato il crollo. Per di più, è cosa comune nelle indagini sugli incendi calcolare una linea temporale e confrontarla con eventi conosciuti. Il NIST non lo ha fatto.»
«5. I test del NIST sono stati inconcludenti. Sebbene abbiano fatto dei test sugli incendi nella scala di diverse postazioni di lavoro, un test replicato sulla scala di almeno un piano del WTC sarebbe stato di considerevole valore. Perché non è stato fatto questo?»
«6. Il critico crollo del WTC 7 è relegato in un ruolo secondario, poiché i suoi risultati non saranno completi per un altro anno ancora. Era chiaro durante la riunione del comitato consultivo del NIST nel settembre 2005 che questa data non sarebbe stata realistica, giacché il NIST non vi ha dimostrato progressi. Perché il NIST ha rinviato questa indagine importante?»
La necessità di un’inchiesta nuova
Già nel settembre 2006 era apparsa un’intervista di James Quintiere sull’edizione norvegese di «Le Monde Diplomatique». Alla domanda «C'è un bisogno di una nuova inchiesta sul crollo degli edifici?», lo scienziato statunitense rispose affermativamente:
«Credo che ci dovrebbe essere una piena pubblicazione delle analisi e dei risultati del NIST, con la possibilità per il pubblico di fare domande di fronte a una commissione imparziale capace di garantire la determinatezza e accuratezza dei risultati. […]. La commissione dovrebbe stabilire se sono necessarie ulteriori indagini. Un evento di questa scala continuerà ad essere oggetto di inchieste, e dato che i calcoli tendono a essere più precisi per questo scenario, credo che assisteremo a un miglioramento dei risultati. La cosa può richiedere decenni.»
La nostra memoria della strategia della tensione e degli anni di piombo non ci fa stupire di questo lungo arco temporale, previsto con lucido realismo da Quintiere. E questa stessa memoria non ci fa stupire della fretta con cui altri invece ci vogliono rivendere le soluzioni dei gialli politici fornite in quattr’e quattr’otto da certi apparati dello Stato: in genere si tratta di soluzioni piatte, senza profondità, riduttive, banalizzanti, fatte di killer solitari e di gruppi isolati, senza scabrose complicità fra chi potrebbe fermarli. È la fretta dei depistatori.
Di certo servono nuove risorse investigative, inquirenti indipendenti, possibilmente a livello internazionale, con poteri d’indagine penetranti, con dei “mastini” che raccolgano deposizioni e notizie tramite atti di citazione. Fino ad oggi le inchieste ufficiali sono state segnate dall’imprinting della 9/11 Commission, la quale dichiarava candidamente nel suo rapporto che il suo scopo «non è stato di assegnare colpe individuali». Fino alla farsa delle deposizioni di Bush e Cheney, in seduta segreta, senza giuramento e senza la possibilità di prendere appunti.
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Il dottor Quintiere è una delle figure più eminenti al mondo fra i ricercatori in scienza degli incendi e fra gli ingegneri della sicurezza. Ha lavorato presso la divisione Fire Science and Engineering del NIST per 19 anni, fino a ricoprire la posizione di capo della divisione. Ha lasciato il NIST nel 1990 per entrare alla facoltà di ingegneria della protezione dagli incendi alla University of Maryland, dove opera tuttora.
Quintiere è un membro fondatore ed ex presidente della International Association for Fire Safety Science (IAFSS). È anche Fellow presso l'American Society of Mechanical Engineers (ASME). Ha ricevuto numerosi premi per i suoi contributi alla ricerca sulla scienza e l'ingegneria degli incendi, tra cui:
La medaglia di bronzo e quella d'argento del Dipartimento del Commercio (rispettivamente 1976 e 1982);
La Howard W. Emmons Lecture Award insignito da IAFSS nel 1986
Il Sjölin Award del 2002 per il rilevante contributo alla scienza della sicurezza dagli incendi, insignito dal forum internazionale dei direttori della scienza degli incendi, NIST
La Guise Medal del 2006, insignita da parte della National Fire Protection Association
La sua presentazione intitolata “Questions on the WTC Investigations” è stata illustrata due volte, alla World Fire Safety Conference del 2007. Le registrazioni delle presentazioni possono essere acquistate dalla National Fire Protection Association presso il sito http://www.fleetwoodonsite.com/index.php?cPath=.
20 giugno 2008
I deputati neo-democratici canadesi mettono in causa l'amministrazione Bush in relazione agli attentati dell’11 settembre
Articolo tratto dal sito di «Réseau Voltaire».
Traduzione di Pino Cabras
Articolo originale:
Les députés néo-démocrates canadiens mettent en cause l’administration Bush dans les attentats du 11 septembre
Il 10 giugno 2008, Libby Davies ha dato lettura alla Camera dei Comuni del Canada di una petizione di cittadini che si appella all’apertura di un’inchiesta canadese sugli attentati dell’11 settembre 2001.
Deputata di Vancouver, la Davies è stata la prima parlamentare canadese omosessuale ad aver fatto coming out, ed è nota per il suo impegno contro la guerra in Iraq. Presiede il gruppo parlamentare dei 30 deputati del Nuovo Partito Democratico (New Democratic Party, membro dell’Internazionale socialista).
Ecco il testo della petizione :
«Noi sottoscritti, cittadini del Canada, vogliamo attirare l’attenzione della Camera su quanto segue:
Che testimonianze e prove scientifiche dimostrano che il rapporto della commissione d’inchiesta ufficiale sugli avvenimenti dell’11 settembre 2001 è un documento ingannevole e che i suoi autori, siano essi consapevoli o meno, sono colpevoli di occultare gli avvenimenti reali dell’11 settembre 2001. Le prove accumulate dimostrano in modo evidente che le torri 1, 2 e 7 del World Trade Center sono state demolite con l’aiuto di apparati esplosivi e che la teoria ufficiale a sostegno della tesi che le tre torri siano crollate in seguito all’impatto degli aerei e del calore degli incendi susseguiti è innegabilmente falsa.
Noi siamo fermamente persuasi che degli elementi in seno al governo statunitense siano stati complici dell’assassinio di migliaia d’innocenti l’11 settembre 2001. Questo fatto ha portato il Canada a impegnarsi nella presunta “guerra al terrorismo” e a cambiare in peggio la nostra politica nazionale e internazionale. L’11 settembre 2001 continuerà ad avere conseguenze nefaste per tutti se ci rifiutiamo di esaminare i fatti attentamente e in modo obiettivo.
Per queste ragioni, i firmatari della presente petizione chiedono al Parlamento:
1. Di lanciare immediatamente la sua propria inchiesta sugli accadimenti dell’11 settembre 2001 in nome dei 24 cittadini canadesi uccisi quel giorno a New York City.
2. Agire per legge, alla luce della propria inchiesta, aiutando a perseguire i veri colpevoli davanti alle giurisdizioni internazionali.
Per la verità e la responsabilità.»
Ricordiamo che il Parlamento del Venezuela ha adottato una mozione che richiede al presidente Bush delle spiegazioni sulle incoerenze della sua versione degli attentati dell’11 settembre 2001 e che il Senato del Giappone ha rifiutato di inviare nuove truppe nipponiche in Afghanistan fintantoché le accuse dell’amministrazione Bush sulla responsabilità di quel paese negli attentati dell’11 settembre non saranno corroborate da prove.
Sabato 14 giugno 2008.
Aggiornamento del 23 giugno 2008
Il presente post è stato ripreso dal sito del film ZERO: [QUI];
Il post è altresì ripreso sul sito di Megachip: [QUI]
2 maggio 2008
Informazione e disinformazione di guerra. Il caso Al-Jazeera


Il blog di Francesco Congiu: QUI
10 marzo 2008
La recensione / Undici Settembre: la verità (forse) ha le gambe lunghe.

di Andrea Mameli
«L'Unione Sarda», 7 marzo 2008, pag. 19.
Le bugie hanno le gambe corte. E per quanto tentino di nascondersi prima o poi vengono scoperte. Di fronte a fatti importanti c’è sempre qualcuno che non si accontenta delle spiegazioni ufficiali e tenta di percorrere nuove strade. Spesso questi tentativi non portano da nessuna parte, perché quello che hanno visto tutti è la verità. Ma a volte, nonostante l’evidenza, dietro i grandi eventi si nascondono altre verità. Il fascino del mistero, dell’intrigo, della cospirazione, da sempre attiva la naturale curiosità dell’uomo. Il successo di romanzi d’avventura, film e telefilm basati su questa chiave è enorme. Basti pensare a “Harry Potter”, “Il Codice da Vinci”, “Lost”.
In genere, tra una spiegazione semplice e una complessa, è la prima ad avere maggiori probabilità di successo, secondo la metodologia del rasoio di Guglielmo di Ockham.
Ma in alcune situazioni la regola viene sovvertita dai fatti o dalle evidenze. O, come nel caso dell’undici settembre, dalla quantità considerevole di zone d'ombra.
Accade così che, nonostante la colossale esposizione mediatica, l’episodio che ha segnato la storia degli ultimi anni non risolve i dubbi con la commissione d’inchiesta federale. Anzi. Gli elementi controversi sono talmente numerosi da vanificare ogni speranza di una facile soluzione. Una lettura approfondita la tenta Pino Cabras con il libro “Strategie per una guerra mondiale, dall’11 settembre al delitto Bhutto” (Aìsara, 2008, 360 pagine, 14,50 euro) che sarà presentato a Cagliari oggi alle 18 (salone della Società Umanitaria, Viale Trieste 126, coordina il giornalista Celestino Tabasso, legge alcuni brani l’attore Elio Turno Arthemalle). Il volume - cui è associato il blog http://pinocabras. blogspot.com - contiene una ricostruzione minuziosa dei fatti sotto molteplici punti di vista.
Affiorano fortissimi intrecci tra politica, economia, apparati d’intelligence e industria degli armamenti. Spuntano inquietanti presenze occulte (organizzazioni segrete attive in ogni angolo del mondo a difesa di forti interessi) e attività tanto evidenti da passare in secondo piano rispetto alle immagini degli schianti (le esercitazioni militari in corso nei giorni dei grandi attentati: Usa 2001 e Londra 2005).
Un castello d’accuse circostanziato come quello messo in piedi da Cabras non sarà sufficiente a smontare la ricostruzione ufficiale, che istintivamente si riconosce come l’unica possibile, ma aiuterà a leggere la realtà in maniera saggiamente critica. Al terrorismo, questa è la tesi principale, si può pensare come alla punta di un iceberg: sotto l’acqua si celano altri mostri, a loro agio nelle acque insanguinate della guerra totale.
Il libro di Cabras squarcia un altro velo mistificatorio: la presunta minaccia di allestire in volo gli ordigni composti da liquidi. Minaccia che si traduce nelle forti limitazioni al bagaglio a mano di chi vola, ma che in realtà è inconsistente: bisogna saper miscelare opportune dosi di acetone e acido solforico a perossido d’idrogeno purissimo. Le basse temperature necessarie alla reazione e le esalazioni tossiche che si sprigionano fanno della bomba da innescare nella toilette dell’aereo una storia buona solo per un film d’azione.




