par Pino Cabras.
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15 dicembre 2014
Global WARning: «Une autre guerre en Europe? Pas en notre nom!»
Vendredi 12 décembre, a eu lieu à Rome un symposium de réflexion pour alerter et prévenir des dangers d’une nouvelle guerre mondiale. Parallèlement, en Allemagne, des dizaines d’intellectuels de premier plan, d’hommes politiques de diverses tendances, d’anciens présidents de la République, de journalistes, de responsables religieux de niveau mondial, etc. ont lancé un appel dramatique en faveur d’une politique de détente pour arrêter de diaboliser la Russie. Cet appel s’intitule « Une autre guerre en Europe ? Pas en notre nom ! ». Mais leurs collègues italiens [et français notamment] se taisent.
Désormais, des pans entiers des classes dirigeantes allemandes voient se profiler le risque toujours plus grand d’une nouvelle guerre mondiale. Ils assistent effarés aux campagnes d’hystérie antirusse dans les médias et font remarquer la soumission des gouvernants allemands et plus généralement européens qui, tel un troupeau allant au suicide, obéissent aveuglément aux mauvais bergers dirigés par les néocons de Washington. Les esprits les plus ouverts en Allemagne pointent du doigt la responsabilité primordiale des médias, infestés qu’ils sont par des éditorialistes et des commentateurs qui diabolisent des nations entières, sans donner un crédit suffisant à leurs récits. Ils rappellent les leçons dramatiques de l’Histoire, qui voient dans la Russie une puissance ayant une fonction dirigeante incontournable dans la vie politique européenne.
Et même si d’éminentes personnalités allemandes appellent les classes dirigeantes russes au respect du droit international, leur doigt est clairement pointé vers cette tentative aussi folle que vouée à l’échec (la troisième après Napoléon et Hitler) de dissocier la Russie de l’Europe. Ceux qui lancent cet avertissement sont des personnalités qui se sont toujours exprimées de façon modérée.
Voilà quelques mois, en août 2014, nous avons publié un superbe article de Gabor Steingart, le rédacteur en chef du plus important quotidien économique allemand, Handelsblatt, traduit en français par L’Occident fait fausse route [1]. Nous avions saisi, au moment de sa publication, une inquiétude extrêmement répandue parmi les classes dirigeantes allemandes. L’appel que nous publions aujourd’hui confirme à quel point cette inquiétude est générale, depuis les artistes jusqu’aux capitaines d’industrie. Naturellement, les grands organes de presse italiens [et français] taisent tout cela de façon parfaitement honteuse.
Pour comprendre à quel point la République italienne [et française – NdT] est mal en point, il ne suffit pas de s’indigner au sujet du dernier scandale de sous-commissions à Rome [ou à Paris- NdT], c’est toujours la même histoire. Il faut surtout constater combien les (soi-disant) classes dirigeantes ignorent la portée et les implications de la crise que traverse actuellement l’Europe. Alors que la crème des crèmes des artistes, scientifiques, et hommes politiques allemands ressentent le besoin de s’informer sur cette nouvelle Guerre froide, et après en avoir compris la gravité et s’en être horrifié, lancent ce gigantesque cri d’alarme, chez nous, rien de la sorte ne semble se profiler parmi nos éminents intellectuels et hommes politiques.
Nous avons désormais une classe d’intellectuels totalement chloroformée : artistes, hommes de cinéma, intellectuels, la plupart ont un électro-encéphalogramme plat, surtout à gauche, en plus d’avoir des hommes politiques pratiquement analphabètes en matière de politique internationale.
Tous lisent des journaux plus mauvais les uns que les autres, se fient à eux, ou alors ils y écrivent eux-mêmes, mais ils ne comprennent plus rien. En attendant, ils répètent comme des perroquets les déclarations de John McCain et évoquent un soi-disant Adolf Poutine. Leurs collègues allemands font exactement le contraire, à savoir que c’est l’Occident qui se comporte comme Hitler. En fait, Kiev est en train de donner carte blanche aux militants à la croix gammée.
Non seulement nous recommandons à nos lecteurs de lire cet appel, mais nous les invitons à le diffuser tous azimuts à travers tous les réseaux dont ils disposent.
L’APPEL À LA DÉTENTE DANS LES RELATIONS
Bonne lecture !
Pino CabrasTraduit par ilfattoquotidiano.fr
Notes
[1] L’Occident fait fausse route, par Gabor Steingart (les-crises.fr, français, 27-08-2014) d’après l’original Der Irrweg des Westens (handelsblatt.com, allemand, 08-08-2014)
[2] Le 12 décembre 2014, le symposium international GlobalWARning réunira des politiciens et intellectuels européens, russes, et américains, avec la participation de Pepe Escobar, Giulietto Chiesa, Paul Craig Roberts,Mikhail Vladimirovich Leontyev, Sergey Glazyev, Piero Pagliani, Pino Cabras, Marcello Foa, Tala Khrais,Marta Grande, Tatjana Ždanoka, Paola de Pin. (page Facebook de GlobalWARning)
Sources : ‘Un’altra guerra in Europa? Non in nostro nome!’ (megachip.globalist.it, italien, 08-12-2014) &Appel de personnalités allemandes : « Une autre guerre en Europe ? Pas en notre nom ! » (ilfattoquotidiano.fr, français, 08-12-2014)
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8 dicembre 2014
'Un’altra guerra in Europa? Non in nostro nome!'
In
Germania decine di grandi intellettuali, politici di tante tendenze,
ex presidenti della Repubblica, giornalisti, esponenti religiosi con
ruoli mondiali, ecc., hanno lanciato un appello drammatico in favore
della distensione e per non demonizzare la Russia. L'appello
s'intitola “Un’altra guerra in Europa? Non in nostro nome!”.
Ormai
interi settori delle classi dirigenti tedesche vedono profilarsi il
rischio sempre più concreto di una guerra mondiale.
Assistono
sgomenti alle campagne di isteria anti-russa sui media e notano la
subalternità dei governanti tedeschi ed europei che, come un gregge
suicida, obbediscono ai cattivi pastori egemonizzati dai neocon di
Washington. Le menti più aperte della Germania indicano le gravi
responsabilità dei media, infestati da editorialisti
e commentatori che «demonizzano
intere nazioni, senza dare sufficiente credito alle loro storie».
Ricordano le lezioni micidiali della storia, che vedono nella Russia
una potenza con una funzione dirigente inaggirabile per la vita
politica europea. E sebbene le eminenti personalità tedesche
richiamino anche le classi dirigenti russe alla legalità
internazionale, il loro dito è puntato contro un tentativo folle e
fallimentare, il terzo dopo Napoleone e Hitler, volto a sloggiare la
Russia dall'Europa. Lo dicono personalità che si sono sempre
espresse con toni molto moderati.
Pochi
mesi fa avevamo tradotto un bellissimo saggio di Gabor Steingart, il
direttore editoriale del più importante quotidiano economico
tedesco, Handelsblatt,
L'Occidente
sulla strada sbagliata.
Avevamo colto nel segno, al momento di diffonderlo, nel pensare che
riflettesse un'inquietudine molto più estesa presso le classi
dirigenti tedesche. L'appello che pubblichiamo ora conferma in pieno
quanto questo sentimento sia esteso, dagli artisti ai capitani
d'industria. Naturalmente i grandi organi di informazione italiani
nascondono vergognosamente tutto questo.
Per
capire infatti quanto sia messa male la Repubblica Italiana non basta
indignarsi per l'ultimo scandalo di mafia e appalti a Roma (una
storia infinita e sempre uguale). Occorre constatare invece quanto le
(presunte) classi dirigenti italiote ignorino la portata e le
implicazioni della crisi europea in atto. Mentre il fior fiore degli
artisti, degli scienziati, dei politici germanici ha voluto conoscere
tutto quel che conta della nuova Guerra Fredda, e dopo averlo capito
ed essere inorriditi hanno lanciato un allarme fortissimo e
clamoroso, da noi - presso intellettuali e politici più eminenti -
non si profila ancora nulla di simile. Abbiamo ormai un ceto
intellettuale narcotizzato; artisti, registi, intellettuali con
l'elettroencefalogramma piatto, specie a sinistra; e abbiamo politici
vicini all'analfabetismo in materia di politica internazionale.
Leggono pessimi giornali, li scrivono, li credono e perciò non
capiscono più niente. Pertanto qui ripetono come pappagalli le
veline di John McCain e parlano di un inesistente Adolf Putin. I loro
colleghi tedeschi dicono l'esatto contrario: è questo Occidente ad
agire come Hitler. Infatti Kiev dà carta bianca alla manovalanza con
le svastiche, possiamo aggiungere.
Non
solo raccomandiamo ai nostri lettori di leggere l'appello, ma li
invitiamo a darne la massima diffusione attraverso tutti i canali di
cui dispongono. Venerdì 12 dicembre, nel simposio internazionale
Global WARning, in una sala della Camera die Deputati, intendiamo dare
il massimo risalto a queste riflessioni.
Di
seguito, la traduzione del testo pubblicato sul quotidiano tedesco
Zeit Online. Buona lettura!
____________________
Roman
Herzog, Antje Vollmer, Wim Wenders, Gerhard Schröder e molti altri
chiedono il dialogo con la Russia. ZEIT ONLINE documenta questo
appello.
Più
di 60 personalità provenienti dalle fila della politica,
dell’economia, della cultura e dei media ci mettono in guardia
verso un’imminente guerra con la Russia e si appellano a una
politica di distensione per tutta l’Europa. Il loro appello
si rivolge al governo federale, ai membri del parlamento e ai media.
In
origine, l’appello è partito dall’ex segretario di cancelleria
Horst Teltschik (CDU), dall’ex segretario di stato alla difesa
Walter Stützle (SPD), cosi’ come dall’ex vicepresidente del
Bundestag Antje Vollmer (Verdi).
Spiegando
le motivazioni che hanno spinto all’appello, Teltschik dichiara: «a
noi preme dare un segnale politico, di modo che la legittima critica
alla politica russa nei confronti dell’Ucraina non porti a
vanificare i progressi raggiunti in 25 anni di relazioni con la
Russia».
Hanno
firmato il testo, tra gli altri, gli ex capi dei governi regionali di
Amburgo, Berlino e Brandeburgo, Klaus von Dohnanyi, Eberhard Diepgen
e Manfred Stolpe, l'ex presidente dell'SPD Hans-Jochen Vogel, l'ex
cancelliere federale Gerhard Schröder, l'ex Presidente della
Repubblica Roman Herzog e l'attore Mario Adorf.
Il
testo dell'appello:
«Un’altra
guerra in Europa? Non in nostro nome!»
Nessuno
vuole la guerra. Ma il Nord America, l'Unione europea e la Russia vi
si stanno dirigendo senza scampo se non si
adopereranno per porre fine alla deleteria spirale di minacce e
controminacce.
Tutti
gli europei, inclusa la Russia, condividono la responsabilità per la
pace e la sicurezza. Solo chi non perde di vista questo obiettivo può
evitare di imboccare la strada sbagliata.
Il
conflitto in Ucraina dimostra che la sete di potere e di dominio non
sono problemi superati. Nel 1990, alla fine della Guerra Fredda, ci
avevamo tutti sperato. Ma il successo della politica di distensione e
delle rivoluzioni pacifiche ci hanno reso incauti
e sonnolenti. A Est come a Ovest.
Sia
fra gli americani, che fra gli europei e i russi, si è perso il
principio guida di bandire definitivamente la guerra dai loro
rapporti.
Non
si spiega altrimenti l'allargamento occidentale verso Est, minaccioso
per la Russia in assenza di un contestuale approfondimento dei
rapporti di collaborazione con Mosca, così come l’annessione della
Crimea da parte di Putin, contraria al diritto internazionale.
In
un momento di grande pericolo per il continente come quello che
stiamo vivendo adesso, la Germania ha responsabilità
particolari per il mantenimento della pace.
Senza
la volontà di riconciliazione del popolo della Russia, senza la
lungimiranza di Mikhail Gorbaciov, senza il sostegno dei nostri
alleati occidentali e senza l'azione prudente da parte del governo
federale di allora, non si sarebbe mai superata
la frattura dell’Europa. Rendere
possibile la riunificazione pacifica della Germania è stato
un grande e ragionevole gesto delle potenze vincitrici. Una decisione
di dimensioni storiche. Dal superamento di questa separazione doveva
nascere un duraturo ordine europeo di pace e di sicurezza, esteso da
Vancouver a Vladivostok, come stabilito nel novembre 1990 da tutti i
capi di Stato e di governo dei 35 stati membri dell'OSCE nella “Carta
di Parigi per una nuova Europa".
Sulla
base di principi concordati e delle prime concrete misure attuative
bisognava costruire una "casa comune europea", in cui
ciascuno Stato membro avrebbe potuto godere dello stesso livello di
sicurezza. Questo fondamentale obiettivo della politica del
dopoguerra fino ad oggi non è stato raggiunto. Gli europei hanno
ancora da temere.
Noi,
i firmatari, ci appelliamo al governo federale, affinché
tenga fede alle sue responsabilità per la pace in Europa. Abbiamo
bisogno di una nuova politica di distensione per l'Europa. Questa ci
può essere solo sulla base di un'eguale sicurezza per tutti e fra
partner con eguali diritti e rispetto reciproco. Il governo tedesco
non fa nulla di strano, se in questa situazione di stallo lancia
appelli alla calma e al dialogo con la Russia. Il bisogno di
sicurezza dei russi è legittimo e ampio quanto quello dei tedeschi,
dei polacchi, dei baltici e degli ucraini.
Non
possiamo scacciare via la Russia dall’Europa. Sarebbe
antistorico, irrazionale e pericoloso per la pace. Fin dal Congresso
di Vienna già nel 1814, la Russia è riconosciuta come una delle
potenze dirigenti
dell’azione politica in Europa. Tutti quelli che
hanno cercato di cambiare questo stato delle cose con la violenza, si
sono scontrati con un sanguinoso fallimento, come
da ultimo il tentativo omicida e megalomane della Germania di Hitler
che si spinse oltre i propri confini per soggiogare anche la Russia
al proprio regime.
Ci
appelliamo ai deputati del Bundestag tedesco, in quanto delegati del
popolo, affinché si facciano degni della gravità della situazione,
e si facciano anche guardia degli l'obblighi di pace del governo
federale. Chi costruisce solo immagini del nemico e manipola i fatti
con attribuzioni di colpa unilaterali, esacerba le tensioni in un
momento in cui devono invece prevalere i segnali della distensione.
Incorporare (legare a sé, legare a noi), non escludere, deve essere
il leitmotiv dei politici tedeschi.
Facciamo
appello ai media, affinché assolvano in modo più convincente al
loro obbligo di riportare i fatti senza pregiudizi. Editorialisti e
commentatori demonizzano intere nazioni, senza dare sufficiente
credito alle loro storie. Qualsiasi giornalista esperto di politica
estera comprenderà i timori dei russi, da quando fin dal 2008 i
membri della NATO invitano Georgia e Ucraina ad associarsi
all'alleanza. Non si tratta di Putin. I Capi di Stato vanno e
vengono. Si tratta dell’Europa. Si tratta di togliere di nuovo alla
gente la paura della guerra. A questo scopo, un cronaca dei fatti
responsabile, basata su solide ricerche, può aiutare molto.
Il
3 ottobre 1990, il Giorno dell'Unità tedesca, il presidente tedesco
Richard von Weizsäcker ha detto: «La
guerra fredda è superata, Libertà e democrazia sono state
rapidamente applicate in tutti gli Stati ... Ora essi possono tanto
intensificare i loro rapporti e cementarli istituzionalmente, che da
essi per la prima volta potrà formarsi un comune ordine di vita e di
pace..
Per
i popoli europei inizia così un nuovo capitolo nella loro storia. Il
suo obiettivo è un’unione pan-europea. Si tratta di un traguardo
formidabile. Possiamo raggiungerlo, ma possiamo anche mancarlo. Siamo
di fronte alla chiara alternativa, unire l’Europa oppure ricadere
in conflitti nazionalistici sull’onda di dolorosi esempi storici».
Fino
al conflitto ucraino in Europa abbiamo pensato di essere sulla strada
giusta. Il promemoria di Richard von Weizsäcker è oggi, un quarto
di secolo dopo, più attuale che mai.
I
sottoscrittori
Robert
Antretter (ex parlamentare del
Bundestag)
Prof.
Dr. Wilfried Bergmann
(Vice - Presidente della Alma Mater Europaea)
Luitpold
Prinz von Bayern (Königliche Holding
und Lizenz KG, manifatture della porcellana di Nymphenburg)
Achim
von Borries (regista e sceneggiatore)
Klaus
Maria Brandauer (attore, regista)
Dr.
Eckhard Cordes
(presidente della commissione per le relazioni economiche con
l'Europa orientale)
Prof.
Dr. Herta Däubler-Gmelin
(ex Ministra della Giustizia)
Eberhard
Diepgen (ex sindaco di Berlino)
Dr.
Klaus von Dohnanyi
(sindaco della Città Libera e Anseatica di Amburgo)
Alexander
van Dülmen (Consigliere di
amministrazione della A-Company Filmed Entertainment AG)
Stefan
Dürr (Managing Partner e
Amministratore delegato della Ekosem-Agrar GmbH)
Dr.
Erhard Eppler
(ex ministro federale per lo sviluppo e la cooperazione)
Prof.
Dr. Heino Falcke
(Rettore)
Prof.
Hans-Joachim Frey
(Presidente del CdA della Semper Opernball di Dresda)
Padre
Anselm Grün
(frate)
Sibylle
Havemann (Berlino)
Dr.
Roman Herzog
(ex presidente federale)
Christoph
Hein (sceneggiatore)
Dr.
Dr. H. C. Burkhard Hirsch
(ex Vice Presidente del Bundestag)
Volker
Hörner (Rettore)
Josef
Jacobi (agricoltore biologico)
Dr.
Sigmund Jähn
(ex astronauta)
Uli
Jörges (giornalista)
Prof.
Dr. H. C. Dr. Margot Käßmann
(ex presidente del Consiglio Protestante tedesco e vescova)
Dr.
Andrea von Knoop
(Mosca)
Prof.
Dr. Gabriele Krone-Schmalz
(ex corrispondente del canale tv ARD da Mosca)
Friedrich
Küppersbusch (giornalista)
Vera
von Lehndorff Gräfin (artista)
Irina
Liebmann (sceneggiatrice)
Dr.
H. C. Lothar de Maizière
(ex primo ministro della RDT, ex ministro della RFT)
Stephan
Märki (direttore del Teatro di Berna)
Prof.
Dr. Klaus Mangold
(presidente Mangold Consulting GmbH)
Reinhard
e Hella Mey
(cantautori)
Ruth
Misselwitz (pastore protestante di
Pankow)
Klaus
Prömpers (giornalista)
Prof.
Dr. Konrad Raiser
(ex Segretario Generale del Consiglio ecumenico mondiale delle
Chiese)
Jim
Rakete (fotografo)
Gerhard
Rein (giornalista)
Michael
Röskau (ex dirigente ministeriale)
Eugen
Ruge (sceneggiatore)
Dr.
H. C. Otto Schily
(ex ministro federale degli Interni)
Dr.
H. C. Friedrich Schorlemmer
(teologo, attivista per i diritti civili)
Georg
Schramm (comico)
Gerhard
Schröder (ex Cancelliere federale)
Philipp
von Schulthess (attore)
Ingo
Schulze (sceneggiatore)
Hanna
Schygulla (attrice, cantante)
Dr.
Dieter Spöri (ex
ministro degli Affari economici)
Prof.
Dr. Fulbert Steffensky
(teologo cattolico)
Dr.
Wolf-D. Stelzner
(Managing Partner: WDS-Institut für Analysen in Kulturen mbH)
Dr.
Manfred Stolpe
(ex ministro federale, ex governatore del Brandeburgo)
Dr.
Ernst-Jörg von Studnitz
(ex ambasciatore)
Prof.
Dr. Walther Stützle
(ex segretario di Stato della Difesa)
Prof.
Dr. Christian R. Supthut (ex
Consigliere Direttivo)
Prof.
Dr. H. C. Horst Teltschik
(ex consigliere presso l'Ufficio federale per la sicurezza e la
politica estera)
Andres
Veiel (regista)
Dr.
Hans-Jochen Vogel
(ex ministro federale della Giustizia)
Dr.
Antje Vollmer
(ex Vice-Presidente del Bundestag)
Bärbel
Wartenberg-Potter (vescova emerita di
Lubecca)
Dr.
Ernst Ulrich von Weizsäcker
(scienziato)
Wim
Wenders (regista)
Hans-Eckardt
Wenzel (cantautore)
Gerhard
Wolf (scrittore, editore)
Traduzione
a cura di Roberto Quaglia e Alessandra Secci, con revisione di Pino
Cabras.
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31 luglio 2014
Il riarmo di Kiev e la fine di Gaza
PANDORA TV - Il Punto di Giulietto Chiesa – 31 luglio 2014.
Il messaggio più drammatico di
sempre, mentre tutto accelera verso una guerra immane.
Il riarmo di Kiev grazie
all’afflusso dei capitali americani avviene nel quadro di uno scenario
internazionale di forte instabilità: la pulizia etnica dei palestinesi a Gaza,
il califfato in Siria e in Iraq, la destabilizzazione dell’Egitto, la
deflagrazione della Libia. Con l’Europa incapace di opporre un’alternativa
unitaria alla politica estera degli Stati Uniti.
E' il momento di agire, o il futuro sarà divorato da una guerra che non lascerà ripari.
Fonte: http://www.pandoratv.it/?p=1633.E' il momento di agire, o il futuro sarà divorato da una guerra che non lascerà ripari.
SOSTIENI LA NASCITA DI PANDORA TV:
2 marzo 2014
La Russia tornata grande e gli apprendisti stregoni occidentali
di Daniele Scalea.
C'era una volta una Russia debole, uscita mutilata, economicamente a
pezzi, con una grave crisi d'identità, dal crollo dell'Unione Sovietica.
Era una Russia costretta, volente o nolente, ad accettare le decisioni
che gli USA, i vincitori della Guerra Fredda, prendevano per il mondo.
Era la Russia che cedette sull'allargamento a est della NATO, sui due
attacchi all'Iraq, sullo smembramento della Jugoslavia, sulle basi
statunitensi in Asia Centrale, sulle sanzioni all'Iran, sulle
"rivoluzioni colorate" nello spazio post-sovietico e via dicendo, fino
all'ultimo episodio dell'attacco arabo-occidentale alla Libia. Era una
Russia che ingoiò tanti rospi da farne indigestione.
Oggi c'è una Russia diversa: decisa a cambiar dieta e finalmente capace di farlo perché, malgrado i perduranti problemi strutturali,
la sua potenza ha senz'altro recuperato. E mentre quella statunitense,
provata dalle difficili avventure in Afghanistan e Iraq, dalla crisi
economica, dalla perdita di consenso internazionale, sta spostando la
sua attenzione sull'Asia-Pacifico, lasciando spazi vuoti che Mosca è ansiosa di rioccupare.
La prima avvisaglia del mutato atteggiamento russo fu la breve guerra con la Georgia
nel 2008. Quando il presidente georgiano (e filo-occidentale)
Saakashvili tentò di occupare con un colpo di mano le due regioni
separatiste di Abchazija e Ossezia del Sud - confinanti con la Russia,
abitate in prevalenza da persone con passaporto russo, e garantite dalla
presenza di "truppe di pace" russe - Mosca reagì con un blitzkrieg che
avrebbe potuto facilmente arrivare a Tblisi, ma che si limitò a
garantire l'indipendenza delle due regioni (oggi di fatto Stati
satelliti di Mosca).
Negli ultimi mesi il Cremlino ha riguadagnato terreno anche nel mondo
arabo, il quale dagli anni '80 almeno sembrava saldamente soggetto
all'egemonia degli USA. Le rivolte arabe,
che pure inizialmente parevano favorite da e favorevoli a Washington,
nonché sgradevoli per la Russia sensibilissima alla questione dell'Islam
Politico; le rivolte arabe, si diceva, stanno risultando in un
avanzamento dell'influenza di Mosca. La Siria, che ospita l'unica base
navale mediterranea di Mosca, ha resistito all'assedio congiunto
dell'Occidente, della Turchia e degli altri Arabi: è certo un paese a
pezzi, letteralmente (Curdi e ribelli sunniti controllano ciascuno una
propria porzione di territorio), ma in compenso più legato alla Russia
cui il regime del Ba'th deve la vita. In Egitto, la reazione
anti-Fratelli Musulmani ha soppresso la democrazia e riportato al potere
un generale, che strizza platealmente l'occhio a Mosca, la quale dà
maggiori garanzie di non ingerenza e di "anti-islamismo" rispetto a
Washington.
Sulla Siria, poi, nell'estate scorsa Putin ha conseguito una evidente
vittoria diplomatica. L'intervento militare minacciato da USA, Gran
Bretagna e Francia (il medesimo terzetto artefice della guerra libica)
si è disciolto come neve al sole di fronte, certo, alle forti titubanze e
ostilità incontrate all'interno, ma pure a un'opposizione
internazionale di cui Putin è stato il capofila indiscusso. In realtà
Obama ha ottenuto al minimo costo (senza intervenire direttamente nel
caos siriano) un risultato importante (lo smantellamento dell'arsenale
d'armi chimiche di Assad), che ipoteticamente in futuro potrà anche
agevolare un intervento militare di Washington nel paese (l'invasione
irachena del 2003 fu successiva a un decennio di disarmo del paese). Ma
l'ha ottenuto facendo mostra di irresolutezza, di incapacità a gestire a
proprio vantaggio lo scenario siriano, mentre gli alleati si sono
defilati uno ad uno appoggiando anzi, in molti casi, l'opzione avversa
avanzata da Putin.
A pochi mesi da quegli eventi, l'Ucraina ci conferma che il vento è
cambiato. Nel 2005 gli USA appoggiarono (secondo alcuni orchestrarono)
la "rivoluzione arancione" che, tramite la ripetizione del voto
popolare, condusse al potere la fazione filo-occidentale. In quel caso
Mosca non reagì, ma lavorò ai fianchi il nuovo governo che si sfaldò
velocemente per le proprie contraddizioni interne. Nel 2010, così, la
fazione non ostile alla Russia (dire "filo-russa" è eccessivo, perché in
realtà fino a novembre 2013 la linea ufficiale dell'amministrazione Janukovič era entrare almeno nell'UE) è ritornata al potere, sempre tramite un regolare voto popolare.
Oggi l'Occidente ha rialzato la posta, appoggiando compatto (e si può supporre non solo moralmente) la controversa rivolta di piazza
che ha portato all'occupazione del potere da parte di una fazione ben
più radicale di quella protagonista della "rivoluzione arancione".
Significativamente, il primo atto del nuovo regime (oltre alla
deposizione del Presidente eletto) è stata una norma discriminatoria
verso le minoranze linguistiche: qualcosa che nell'UE non sarebbe mai
accettato come legittimo, e che nell'Ucraina è tanto più virulento
perché la minoranza russofona rappresenta un cittadino su tre, e si
tramute in maggioranza in molte regioni orientali. E ciò considerando
unicamente i madrelingua, perché gli ucraini che parlano anche il russo
sono molti di più.
Com'era prevedibile, il Cremlino ha lasciato passare l'evento
olimpico di Soči e poi ha reagito. Ma l'ha fatto in una maniera ben più
assertiva del 2005 - anche perché in questo caso il governo ostile di
Kiev non è legittimato dal voto ed è assai meno presentabile
internazionalmente. Entriamo qui nella cronaca, che è inutile
ripercorrere: basti notare che oggi il vessillo russo svetta sui palazzi
di governo di mezza Ucraina e che la penisola di Crimea è ormai
completamente in mano alle forze russe e ai fiancheggiatori locali.
Tanto per non lasciare nessuna ambiguità, il Parlamento russo ha già
accordato il via libera a Putin per un intervento militare in Ucraina e sta lavorando a una legge per rendere possibile e rapida l'annessione di nuovi territori.
Allo stato attuale, pare improbabile che la Crimea possa tornare in
mano ucraina. Essa si è resa indipendente di fatto in pochi giorni (le
truppe ucraine di stanza nella penisola hanno disertato in massa) e
avrebbe buoni argomenti per diventarlo anche de jure o persino
per unirsi alla Federazione Russa (la Crimea fu infatti parte della
Russia fino al 1954, quando il presidente sovietico, e ucraino, Chuščëv
decise di "regalarla" all'Ucraina). È più difficile capire se Mosca
punti invece alla preda grossa, ossia ad annettersi (o costituire a
Stato satellite) tutta l'Ucraina Orientale. Anche qui troverebbe un
consenso probabilmente maggioritario da parte della popolazione, ma non
plebiscitario come in Crimea (laddove l'opposizione viene quasi
esclusivamente dalla minoranza tatara),
e soprattutto Kiev non potrebbe chiudere gli occhi, poiché la linea di
separazione presumibile passa per il Dnepr - ossia proprio per Kiev e
per il centro industriale di Dnepropetrov'sk (roccaforte elettorale di
Julia Timošenko). L'Ucraina Occidentale, privata del resto del paese,
rimarrebbe un moncone senza sbocco sul mare, senza industria
manifatturiera, senza grande rilievo demografico.
In tutto questo, che farà l'Occidente? Arduo immaginare che qualcuno sia disposto a una guerra con la Russia per salvare l'integrità territoriale dell'Ucraina,
sebbene sia fuor di dubbio che la NATO, l'UE e molti paesi europei (in
primis la Germania, che dopo la riunificazione ha ripreso il Drang nach Osten
suo tradizionale) appoggeranno per quanto possibile Kiev. Di certo, gli
apprendisti stregoni occidentali avranno molto su cui meditare nel
futuro prossimo. Hanno suscitato la rivolta in Libia, e oggi il paese
nordafricano appare fuori controllo. Hanno salutato la sollevazione di
piazza in Egitto, salvo poi scaricare il governo democratico perché
ideologicamente non gradito e tollerare così una reazione militare.
Hanno appoggiato la rivolta in Siria per poi scoprire che Assad è laico
mentre molti ribelli sono radicali religiosi, come se l'Afghanistan
degli anni '80 non avesse insegnato nulla. Ora hanno appoggiato ed
esaltato il coup ucraino, salvo trovarsi di fronte a una
possibile guerra civile e a un intervento russo che è già realtà, coi
loro beniamini di Kiev che invocano la NATO per una terza guerra
mondiale contro Mosca.
E l'imbarazzato Obama, che "minaccia" di boicottare il G8 a Soči, è
l'emblema di una diplomazia occidentale che non ha più il senso della
misura e la capacità di pensare alle conseguenze delle proprie azioni
oltre le 24 ore successive alla loro messa in atto.
Fonte: http://www.huffingtonpost.it/daniele-scalea/russia-ucraina-crisi_b_4884277.html?utm_hp_ref=italy.
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Vladimir Putin
22 febbraio 2014
In Ucraina l'Occidente apre un vaso di Pandora
di Giulietto Chiesa.
L'assistente del segretario di Stato Victoria Nuland ha detto
al National Press Club di Washington, lo scorso dicembre, che gli
Stati Uniti hanno investito 5 miliardi di dollari (…) al
fine di dare all’Ucraina il futuro che merita», così scrive Paul
Craig Roberts sul suo blog. Lui è ex assistente al Tesoro degli
Usa e dice cose documentate. E ho letto che la Nuland ha già scelto
i membri del futuro governo ucraino per quando Yanukovic sarà stato
spodestato (o fatto fuori). L’Ucraina potrà avere così «il
futuro che merita».Ma quale futuro merita l’Ucraina, gli ucraini? Per come stanno andando le cose nessuno: non ci sarà l’Ucraina. Nell’indescrivibile clangore delle menzogne che gronda dai media mainstream la cosa principale che manca in assoluto è la banale constatazione che Yanukovic, l’ennesimo «dittatore sanguinario» della serie, è stato eletto a larga maggioranza dagli ucraini. Nessuno ne contestò l’elezione quando sconfisse Viktor Yushenko, anche se fu un boccone amaro per chi di Yushenko aveva finanziato l’ascesa. E gli aveva perfino procurato la moglie. Pochi sanno che la seconda moglie di Yushenko si chiama Katerina Chumacenko, che veniva direttamente dal Dipartimento di Stato Usa (incaricata dei «diritti umani»). Ancora meno sanno che Katerina, prima di fare carriera a Washington, era stata uno dei membri più attivi e influenti dell’organizzazione neo-nazista OUN-B della sua città natale, Chicago. OUN-B sta per Organizzazione dei Nazionalisti Ucraini di Stepan Bandera.
L’OUN-B, tutt’altro che defunta, ha dato vita al Partito Svoboda, il cui slogan di battaglie è «l’Ucraina agli ucraini», lo stesso che Bandera innalzava collaborando con Hitler durante la seconda guerra mondiale. Del resto Katerina era stata leader del Comitato del Congresso ucraino, il cui ispiratore era Jaroslav Stetsko, braccio destro di Stepan Bandera. Che è come dire che il governo americano si era sposato con i nazisti ucraini emigrati negli Usa, prima di mettere Katerina nel letto di Yushenko.
Anche di questo il mainstream non parla. Ma ho fatto questa digressione per dire che, certo, gli ucraini hanno tutto il diritto di essere scontenti, molto scontenti di Yanukovic. E di avere cambiato idea. Anche noi abbiamo tutto il diritto di essere scontenti di Napolitano o del governo, ma questo non significa che pensiamo sia giusto assaltare il Quirinale a colpi di bombe molotov prima e poi di fucili mitragliatori.
Essenziale sarebbe stato tenere conto di questi dati di fatto. Ma il piano, di lunga data, degli Stati Uniti era quello di assorbire l’Ucraina nell’Occidente. Se possibile tutta intera.
Sentite cosa scriveva nel 1997 Zbignew Brzezinski, polacco: «Se Mosca ricupera il controllo sull’Ucraina, con i suoi 52 milioni di persone e le grandi risorse, riprendendo il controllo sul Mar Nero, la Russia tornerà automaticamente in possesso dei mezzi necessari per ridiventare uno stato imperiale». Ecco dunque il perché dei 5 miliardi di cui parla la Nuland. Caduto Yushenko, in questi anni decine di Ong, fondazioni, istituti di ricerca, università europee e americane, e canadesi, hanno invaso la vita politica dell’Ucraina. Qualche nome? Freedom House, National Democratic Institute, International Foundation for Electoral Systems, International Research and Exchanges Board. E, mentre si «faceva cultura», e si compravano tutte le più importanti catene televisive e radio del paese, una parte dei fondi servivano per finanziare le squadre paramilitari che vediamo in azione in piazza Maidan. Che, grazie a questi aiuti, si sono moltiplicate.
Adesso emerge il Pravij Sector («Settore di destra» e «Spilna Prava»), ma il giornale polacco Gazeta Wiborcza ha parlato di squadre paramilitari polacche che agiscono a Maidan. E la piazza pullula di agenti dei servizi segreti occidentali: lo fanno in Siria, perché mai non dovrebbero farlo a Kiev? È perfino più facile: Yanukovic, dittatore sanguinario, appare più molle di Milosevic, altro strano dittatore sanguinario che si fece sconfiggere elettoralmente da Otpor (fondato e ampiamente finanziato dagli Usa). Tutto già visto. C’è solo un problema: Putin non è un pellegrino sprovveduto.
È questo il popolo ucraino? Certo sono migliaia, anzi decine di migliaia, a mostrare il livello della rabbia popolare contro un regime inetto (non più inetto di quelli dei precedenti amici dell’Occidente, Kravchuk, Kuchma, Yushenko, Timoshenko), ma chi guida è chiaro perfino dalle immagini televisive. E questa è la ex Galizia, ex polacca, e la Transcarpazia.
Se crolla Yanukovic e prendono il potere costoro, sarà una diaspora sanguinosa. I primi ad andarsene saranno i russofoni dell’est e del nord, del Donbass dei minatori, che già stanno alzando le difese. E subito sarà la Crimea, che ha già detto quasi unanime che intende restare dalla parte della Russia, anche per tentare di salvarsi dalla furia antirussa di coloro che prenderanno il potere. È l’inizio delle secessioni, oggi perfino difficili da prevedere, dai contorni indefiniti, che produrranno non fronti militari ma selvagge rappresaglie all’interno di comunità che non saranno più solidali.
L’Europa, fedele esecutrice dei piani di Washington ha aperto il vaso di Pandora. Che adesso le esploderà tra le mani. I nuovi inquilini saranno di certo concordati (sempre che Putin abbia la garanzia che non sarà valicato il Rubicone dell’ingresso nella Nato), ma coloro che sono scesi in piazza armati hanno in testa un’idea di Europa molto diversa da quella che si figura Bruxelles. E quelli in buona fede che sono andati dietro i neonazisti – e sono sicuramente tanti – si aspettano di entrare in Europa domani. E saranno tremendamente delusi quando dovranno cominciare a pagare, e non potranno comunque entrare, perché nei documenti di Vilnius questo non è previsto.
L’unico tra i commentatori italiani che ha scritto alcune cose sensate è stato Romano Prodi, ma le ha scritte sull’International New York Times. Rivolto agli europei li ha invitati a non mettere nel mirino solo Yanukovic, bensì condannare anche i rivoltosi. E ha aggiunto: «Coinvolgere Putin», visto che tutte le parti hanno «molto da perdere e nulla da guadagnare da ulteriori violenze». Giusto ma ottimista. Chi ha preparato la cena adesso vuole mangiare e non si fermerà. E l’isteria antirussa è il miglior condimento per altre avventure.
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