24 ottobre 2010

Il contesto degli acchiappasegreti

di Pino Cabras – da 3D, inserto di «Terra».


Le notizie scomode che oggi sgocciolano e trapelano dal mondo dei segreti e del potere, quelle di Wikileaks, sono un giornalismo nuovo? Un nuovo modo di concepire la democrazia? La stagione delle rivelazioni è un ritorno dello scoop, dopo che per trent’anni il «Washington Post» ha campato di rendita sul vecchio scandalo del Watergate e il «New York Times» sui “Pentagon Papers” che avevano messo a nudo la guerra del Vietnam.
I nuovi spifferatori sono eroi della verità che lottano contro strutture menzognere e violente? O c’è dell’altro? Per saperlo dobbiamo capire le circostanze che rendono possibile l’uso delle rivelazioni.
Esplode la notizia, erompe con essa una grande libertà, e il potere non sa controllarla. I cattivi passano qualche guaio. Così piace credere, quando vediamo la crudeltà delle guerre che buca il velo bugiardo della propaganda e si mostra nel suo orrore, e da qui poi vediamo il Pentagono intrallazzare per chiudere Wikileaks. La censura vecchio stile perde terreno.
Sappiamo che a spifferare i documenti sono funzionari, avvocati, ufficiali, impiegati, o perfino semplici cittadini che hanno in mano informazioni sensibili da far conoscere. Sono un misto fra “confidenti”, “obiettori di coscienza” e “attivisti politici”. Wikileaks li rende anonimi codificando i dati. La comunità del sito, centinaia di persone, fa i controlli incrociati, o fa perfino alleanze nuove con i vecchi giornali, come il «New York Times».
Julian Assange di Wikileaks diventa così un nuovo eroe mediatico: perché va bene il formicaio della comunità, ma il sistema vuole vedere invece la formica regina e fabbricare i suoi eroi di carta. La chioma bianca di Assange va così sulle copertine dei grandi media.
Ma non dimenticate il contesto. I servizi segreti sono anche servizi di informazione, e immettono nel circuito dei media enormi flussi di notizie che possono creare studiate conseguenze. Cordate di agenti segreti in lotta fra loro – anche all’interno di ogni servizio - possono violare esse stesse i segreti e vedere di nascosto l’effetto che fa.
L’idea comunemente accettata del Watergate, ad esempio, è che il libero giornalismo anglosassone, “cane da guardia del potere”, abbia smascherato Nixon. Invece lo scandalo fu pilotato da “gole profonde” interne all'establishment USA e ai suoi giochi di potere, abilissime nel mettere in mezzo il presidente di allora, fino a farlo dimettere. Il giornalista Russ Baker nel 2009 ha pubblicato un libro, “Family of Secrets”, in cui dimostra l’ambiguo ruolo di George Bush padre, da sempre legato alla CIA, nell’incastrare Nixon e usare per i suoi scopi lo slancio dei giornalisti “eroi” come Bob Woodward, ben scelti dall’élite. Un’icona del giornalismo USA, Dan Rather, dopo aver letto il libro ha ammesso: «mi ha costretto a ripensare persino gli eventi che ho visto con i miei occhi».
Wikileaks è vulnerabile come può esserlo la polizia quando raccoglie la soffiata ben pilotata con cui una banda fa sgominare un clan rivale. Chi agguanta il timone di Wikileaks, come fa Assange, sconta la difficoltà estrema di tenere insieme un sistema contradditorio che è anarchico ma bisognoso d’ordine, pronto a distruggere i segreti ma obbligato a blindare l’identità delle fonti: cioè costretto, che impensabile paradosso, a produrre nuovi segreti. È una missione impossibile, condotta in mezzo ai professionisti del segreto e delle operazioni coperte. Infatti l’organizzazione perde pezzi. Il vaso di Pandora non può che essere un luogo instabile.
Questa è la distanza critica, persino la diffidenza, con cui occorre osservare il fenomeno Wikileaks. Tuttavia è pur sempre un porto franco dell'informazione, su cui transitano documenti in sé veri e verificati, che preoccupano chi pianifica le guerre. Il loro valore è sostanziale, se presi uno per uno. Ma poi occorre inserirli in un contesto che li interpreti. Altrimenti c’è chi li contestualizza per i suoi fini. Magari per nuove guerre.


Tratto da 3D, inserto di «Terra», 23 ottobre 2010.

21 ottobre 2010

11-Septembre : Des avions aux armes, tout était prêt

par reopen911.info.


On peut s’étonner des propos du président américain George W. Bush et de la conseillère à la Sécurité nationale Condoleezza Rice après les événements du 11-Septembre. Tous deux ont affirmé avec stupeur qu’il était impossible de prévoir des attentats aériens contre le WTC et le Pentagone. Pris en flagrant délit de mensonge ? Car précisément le 11 septembre, le président de la Commission parlementaire permanente du Renseignement, Porter Goss déclarait exactement le contraire en direct à la télévision.
Le journaliste italien Pino Cabras s’intéresse d’un peu plus près à ce personnage multicarte au service d’obscures missions pour le compte du gouvernement américain. George W. Bush l’ayant nommé directeur de la CIA, il fut un fervent acteur de la mise en place du Patriot Act. Mais bien avant cela, le matin du 11 septembre 2001, il déjeunait avec Mahmoud Ahmed, le directeur des services secrets pakistanais. L’article retrace le parcours de cet homme aux relations pour le moins troublantes, au point qu’il s’est trouvé, selon les termes du journaliste, "à une poignée de main d’Oussama ben Laden".

Par Pino Cabras, Directeur du site Megachip / Article du 6 octobre 2010

Des années après le gigantesque attentat du 11-Septembre, on récupère des pièces oubliées du puzzle, des détails mais qui ont leur importance et qui surgissent tout à coup dans les médias avant d’être négligées dans le récit peu à peu façonné par les grands organes d’information qui s’adaptent aux circonstances. Nous vous proposons aujourd’hui une vidéo de quelques minutes qui explique bien comment le 11/9 suivit un scénario que les organes de la Défense étasunienne avaient déjà approché bien avant ce jour-là.
Le 11 septembre 2001, Porter Goss est le président de la Commission parlementaire permanente du Renseignement, et à ce titre, il accorde une interview en direct depuis Washington. Au même moment, l’incroyable tragédie est en train de se dérouler. Pendant la retransmission télévisée, on entend une énorme explosion; nous ne savons pas s’il s’agit du bang d’un supersonique ou du crash sur le Pentagone. En substance, l’interview est une déclaration très claire de Goss : l’éminent parlementaire confirme que le scénario d’avions détournés utilisés comme armes terroristes avait été envisagé depuis plusieurs années, et que des mesures défensives avaient été prises. A l’inverse, dans les années qui suivent, George W. Bush et Condoleezza Rice décriront ce qui s’est passé comme étant «inimaginable».






S’ensuit un reportage d’ABC sur l’ampleur des exercices militaires simulant un scénario tout à fait semblable à celui du 11-Septembre.
Ce jour là eurent lieu plusieurs exercices militaires qui jetèrent la confusion sur les écrans radars, comme nous l’avons encore vu récemment.
Intéressons-nous un peu à Porter Goss. Sa biographie et ses rencontres montrent à quel point le monde est petit et celui du pouvoir encore plus, au point de générer de fréquentes coïncidences et des courts-circuits au sein de relations dangereuses.
D’abord, le parlementaire républicain avait déjà été par le passé un cadre important de la CIA, spécialisé dans les opérations clandestines en Amérique latine coordonnées à partir de la Floride. À son palmarès, le recrutement de mercenaires pour le débarquement manqué de la Baie des Cochons à Cuba, la formation des "escadrons de la mort " en Amérique centrale, et même la formation de la bande qui captura puis tua Che Guevara en Bolivie. C’est dans l’entourage de ces personnages que nous trouvons dans les résultats d’enquêtes sur le sujet, [des références à] certaines bases en Floride impliquées à divers titres dans l’assassinat du Président Kennedy.
Le 11 septembre 2001, celui qui était à la tête de la commission parlementaire chargée de surveiller l’épine dorsale du pouvoir invisible aux USA était donc une figure organique de ce même pouvoir. Tellement organique, que Goss fut nommé par George W. Bush au poste de directeur de la CIA, poste qu’il occupa de 2004 à 2006.
Avant que la carrière de Peter Goss n’atteigne ces sommets, l’après 11/9 le vit se battre sur tous les fronts pour transformer la Constitution matérielle(*) des États-Unis.
Par exemple, Goss fut l’un des plus virulents promoteurs du USA Patriot Act, une loi qui a étendu de manière considérable aussi bien les pouvoirs des forces de sécurité présentes sur le sol américain – inaugurant de lourdes restrictions et des violations patentes des libertés civiles – que ceux des agences de renseignement à l’étranger. Il fut un farouche opposant à la création d’un quelconque organisme d’enquête sur le 11/9, avant de devenir lui-même co-président d’un comité ad hoc, chargé de faire la liaison entre les commissions parlementaires sur le Resneignement des deux branches du Parlement US. D’emblée, Goss précisa clairement que l’objectif n’était pas d’identifier des crimes spécifiques, au point de dire : « Cette enquête n’est pas du genre "qui allons-nous pendre ? Il s’agit plutôt de mettre à jour les lacunes de la Défense états-unienne, et de comprendre comment y remédier. » Les verrous qu’il avait mis en place ne pouvaient que mener les 832 pages du rapport à une belle opération de dissimulation, comme d’ailleurs toutes les autres constructions issues des versions officielles jusqu’à présent.
Il est particulièrement intéressant de noter que, le matin du 11/9, lors d’un petit déjeuner, Goss avait rencontré Mahmoud Ahmed, le directeur de l’ISI, les services secrets pakistanais, c’est-à-dire l’homme qui, quelques jours avant les attentats, aurait autorisé un règlement de cent mille dollars au profit de Mohammed Atta, le chef présumé des pirates de l’air. Le Washington Post a également évoqué cette rencontre avec Ahmed. Cette rencontre faisait suite à d’autres qui s’étaient pour certaines tenues au Pakistan les mois précédents.
Nous pouvons dire que Goss a été, et est séparé d’une simple poignée de main d’Oussama ben Laden. En effet, le réseau d’Ahmed s’était lié à Oussama ben Laden non seulement au niveau financier, mais aussi pour soutenir et former directement les talibans.
Le territoire de la circonscription électorale de Goss comprenait en Floride la base des prétendus pirates de l’air du 11-Septembre, dont leurs écoles de pilotage. Le véritable propriétaire de l’une de ces écoles de pilotage était un républicain très lié à la Floride et à Washington, Wally Hilliard, qui l’avait achetée quelques mois à peine avant qu’Atta et les autres "joyeux pirates de l’air" ne commencent à arriver. Avant son acquisition, l’école de pilotage accueillait des étudiants pour la plupart américains. Par la suite, le corps estudiantin évolua jusqu’à compter 80% d’étrangers, provenant essentiellement du Moyen-Orient. Yeslam ben Laden, le frère d’Oussama, y envoya plusieurs élèves pour son business.
Hilliard n’était pas dans le business des écoles de pilotage avant cette acquisition. Il paya l’école au prix fort, sans avoir pris de renseignements ni fait de vérifications avant l’achat. Il perdit des millions de dollars sans que cela semble lui poser le moindre problème. Ses avions faisaient de fréquents vols au Vénézuéla, et l’argent issu de ces trafics avait tendance à ne pas figurer dans la comptabilité. Hilliard était couvert en haut lieu, et les "stups" ne lui collaient certainement pas aux semelles.
Le Gouverneur de Floride d’alors, Jeb Bush, frère du président George W. prit la peine d’accompagner personnellement le FBI lorsque celui-ci transféra les registres de l’école de pilotage, à l’aube du 12 septembre, et les fit s’envoler vers Washington.
Jeb Bush et Katherine Harris ont volé à plusieurs reprises sur les avions de Hilliard, et lui ont accordé certaines faveurs. Harris était à l’époque secrétaire d’État de la Floride avant de succéder à Porter Goss à la Chambre des représentants, lorsqu’elle fut élue dans cette circonscription. N’oublions pas que Katherine Harris est une figure-clé de la défaite par forfait d’Al Gore lors des élections présidentielles de 2000.
Les jours suivant le 11-Septembre, un certain nombre de Saoudiens furent rapatriés depuis la Floride. Ils prirent un des charters de Wally Hilliard pour se rendre sur les pistes privées du fournisseur militaire Raytheon, puis s’envolèrent à bord d’un Boeing 747. Une exception notable au vu des interdictions strictes de vol les jours suivant les attentats.
Le fait que le super lobbyiste républicain Jack Abramoff, tombé en disgrâce en 2005 suite à divers scandales politico-financiers impliquant le chef des républicains Tom DeLay, ait eu pendant des années comme associé Wally Hilliard dans certaines affaires louches de casinos, montre simplement que la fréquence des connexions entre Washington, la Floride et certains républicains suit des lois statistiques tout à fait particulières.
Certes, le circuit des contacts liés au 11/9 est resté trop longtemps dans l’ombre. Comme il sied à certains sanctuaires du pouvoir.

Pino Cabras
Megachip, le 6 octobre 2010

Traduction apetimedia pour ReOpenNews

Note de l’auteur :
(*) Constitution matérielle: Le concept de “Constitution matérielle” a été élaboré par des juristes, en particulier le juriste italien Costantino Mortati. Il part du principe que l’évolution entre les différents rapports de pouvoir élargit graduellement le fossé entre la loi écrite et celle qui est appliquée dans la réalité, qui est concrête, «vivante», («matérielle»). La Constitution reste toujours formellement en vigueur, et proclame solennellement l’équilibre (la séparation) des pouvoirs, la primauté de la Loi, etc… mais il existe aussi une autre façon d’interpréter la légitimité des pouvoirs sur la base d’un «corpus» juridique alternatif. La Constitution matérielle comparée à la Constitution formelle se trouve renforcée dans le cas d’un «état d’exception» proclamé au nom d’une urgence [extrême], comme le terrorisme. D’où le PATRIOT ACT et autres lois «exceptionnelles». Voir aussi (en français) : «Constitution matérielle» : http://netcampus.free.fr/droit/constit/2-constit_m-f.php3 ou http://www.oodoc.com/26084-comparaison-constitution-formelle-materielle.php .



 P. Goss et G.W. Bush dans le hall de l’Agence


 Version italienne de l'article: ICI.


En lien avec l’article
Vidéo en anglais :
  • conférence avec le journaliste Eric Lichtblau, auteur du livre Bush’s Law : The Remaking of American Justice  (La loi Bush : refondation de la Justice américaine). Cette conférence a été organisée par le Cato  Institute, un organisme de recherche sur la politique publique. Ce groupe de réflexion s’intéresse entre-autres aux principes de la liberté individuelle. Ses membres effectuent des recherches indépendantes.
  • Suite au 11/9, le Président Bush déclarait que la lutte contre le terrorisme ne serait rien de moins qu’une guerre d’un nouveau genre qui demanderait de nouvelles tactiques, de nouveaux pouvoirs gouvernementaux, un nouvel état d’esprit. Dans son récent livre, Bush’s Law, Eric Lichtblau soutient qu’on a demandé aux responsables du contreterrorisme du FBI, de la NSA et de la CIA, de jouer un rôle qu’ils n’avaient jamais tenu auparavant. Pour faciliter ces nouveaux rôles, des restrictions légales furent mises de côté ou ignorées tandis que les responsables de l’Administration autorisaient de nouveaux programmes pour le Renseignement et le maintien de l’ordre. Reporter au New York Times, Lichtblau a aider à démonter l’histoire sur le programme de mises sur écoute injustifiées. Il a reçu le prix Pulitzer en 2006.

20 ottobre 2010

L’imputato per la strage di Mumbai lavorava per il governo USA

di Kurt Nimmo - Infowars.com
Traduzione a cura di Pino Cabras per Megachip.
 

La settimana scorsa i funzionari USA dichiaravano che c’era ancora una minaccia proveniente da indimostrati terroristi in Europa, mentre la polizia di New York conduceva un’esercitazione che simulava un attacco “stile Mumbai” contro i civili nel distretto finanziario di Manhattan. Il capo dell’antiterrorismo al Dipartimento di Stato ha esposto ai giornalisti a Londra un allarme per i viaggiatori emanato il 3 ottobre che consigliava a chi viaggiava in Europa che un "assalto in stile Mumbai" su obiettivi civili, poteva essere imminente, o forse no.


Sabato scorso, funzionari federali hanno ammesso che l’uomo d'affari statunitense David Coleman Headley, che si presume abbia confessato di essere un reclutatore di terroristi in relazione agli attentati di Mumbai del 2008, lavorava come informatore della DEA, mentre si esercitava con i terroristi in Pakistan.
«I funzionari federali, che parlavano solo in sottofondo per la delicatezza del caso Headley, hanno dichiarato inoltre di sospettare un legame tra Headley e le figure di al-Qa‛ida le cui attività hanno suscitato recenti minacce terroristiche contro l'Europa», riferisce Pro Publica, un’agenzia on line non-profit indipendente che produce giornalismo investigativo.
Venerdì scorso, Pro Publica ha riferito che l'FBI era stata messa in guardia in merito ai legami terroristici di Headley ben tre anni prima che gli attentati di Mumbai avessero luogo.
Headley, tuttavia, non è stato arrestato fino a 11 mesi dopo l'attacco. «Dopo che Headley è stato arrestato nel 2005 per una lite domestica a New York, la moglie ha raccontato agli investigatori federali il suo duraturo coinvolgimento con il gruppo terroristico Lashkar-i-Taiba e i suoi estensivi programmi di formazione nei campi pakistani», scrive Sebastian Rotella. «Ha anche loro riferito che si era vantato di essere un informatore pagato dagli Stati Uniti, mentre era in corso la formazione terroristica».
Lashkar-i-Taiba è stata programmata per operazioni occulte. Si tratta di una creazione dell'Inter-Services Intelligence, o ISI, i servizi pakistani, e «riceve considerevoli risorse finanziarie e materiali nonché altre forme di assistenza da parte del governo del Pakistan, indirizzate in primo luogo attraverso l'ISI. L'ISI è la principale fonte di finanziamento di Lashkar-i-Taiba. E anche l'Arabia Saudita alimenta la provvista dei fondi», secondo il South Asia Terrorism Portal.
Lashkar-e-Taiba ha inoltre avuto un ruolo nella campagna bosniaca organizzata dall’ISI contro i serbi, che era diretta dalla CIA e dai servizi segreti britannici.
Lashkar è l'ala militare del Markaz Dawat wal Irshad, collegato all’Ahl-e Hadith pakistano, un gruppo con stretti legami di affiliazione ai wahabiti sauditi. Markaz è stata fondata nel 1986 da due professori universitari pakistani assistiti da Abdullah Azzam, uno stretto collaboratore di Osama bin Laden. Azzam è stato "arruolato" da parte della CIA per guidare gruppi islamici a Peshawar e poi come intermediario tra i Mujāhidīn afghani.



La notizia della connessione di Headley all’intelligence non è una novità. Nel 2009 è stato riferito che egli poteva «essere stato un agente sotto copertura degli Stati Uniti diventato una canaglia», secondo il «Times of India».
Durante le sue operazioni e contatti in India, Headley si è presentato spesso come un agente della CIA.
David Headley è stato menzionato in un rapporto sul terrorismo interno redatto da Tom Kean, Lee Hamilton, e dall’istituto bipartisan con sede a Washington National Security Preparedness Group.
Kean e Hamilton si erano a suo tempo sforzati di concentrare la colpa per gli attentati dell'11 settembre 2001 a carico di musulmani cavernicoli. «La leadership dei gruppi islamici radicali, tra cui al-Qa‛ida, si è americanizzata attraverso figure come il chierico radicale Anwar al-Awlaki, cresciuto in New Mexico, e David Headley da Chicago, che ha contribuito a pianificare gli attacchi terroristici a Mumbai del 2008», ha riferito il «New York Post» in occasione del nono anniversario dell'11 settembre.
In effetti il terrorismo è diventato "americanizzato", perché in realtà gran parte del terrorismo islamico è una creazione dell'intelligence USA, britannica e israeliana, con l'aiuto di partner gregari come la Germania.
Nel 1997, Headley, alias Daood Sayed Gilani, un condannato per traffico di droga, è stato strappato via dalla prigione dalla DEA e spedito in Pakistan per condurre operazioni di sorveglianza sotto copertura per conto della Drug Enforcement Administration. Nel 2002 e tre volte nel 2003, ha frequentato campi di addestramento in Pakistan di Lashkar-e-Taiba, l’organizzazione creata e finanziata dall’ISI e dai sauditi.
L'FBI era ben consapevole di tutto ciò. Secondo il rapporto di Pro Publica, non solo la moglie di Headley ha raccontato all'FBI che suo marito era un militante attivo di Lashkar-e-Taiba, ma anche che si era a lungo esercitato nei suoi campi pakistani e aveva anche fatto acquisti per visori notturni e altri apparecchi.
Ancora una volta ci verrà detto che tutto questo è stato un «fallimento dell'intelligence» e che Headley ha violato i patti per essere stato radicalizzato da parte di terroristi pakistani.
A questo punto, però, non ci viene detto più di nulla. I grandi media, con la notevole eccezione del «New York Times» e dell'Associated Press, non riportano questa storia. È appena un puntino sullo schermo radar dei grandi organi di comunicazione. La minaccia terroristica europea, ovviamente fraudolenta, ha ricevuto molta più copertura, anche se non vi è assolutamente alcuna prova che dei terroristi avessero intenzione di fare alcunché in Europa o altrove, men che meno negli Stati Uniti.
Di quante altre prove abbiamo bisogno? David Headley stava ovviamente lavorando per il governo degli Stati Uniti ed è stato "radicalizzato" e formato da un gruppo che i documenti indicano come CIA-ISI con collegamenti con i sauditi e il wahhabismo.
La CIA non tenta più nemmeno di coprire le proprie tracce, quando manovra il terrorismo "falso" e i gruppi terroristici. Cinque minuti con un motore di ricerca in internet bastano a produrre informazioni sufficienti a dimostrare il fatto che i governi ingegnerizzano il terrorismo e i terroristi.
I governi usano abitualmente il terrore sintetico per mandare avanti i loro programmi in agenda. È tutto alla luce del sole e ci si presenta di fronte. Ma non aspettatevi che il «New York Times» o la CNN colleghino i puntini. Sottolineare l'ovvio, si sa, è un lavoro per teorici della cospirazione…

Fonte: http://www.infowars.com/mumbai-terror-suspect-worked-for-u-s-government/.

 

17 ottobre 2010

Iniziano l’inchiesta sulle bombe di Londra del 2005 e dicono: «nessun complotto»

Le informazioni non divulgate del MI5 e di Scotland Yard
  di Steve Watson - PrisonPlanet.com.
Traduzione per Megachip a cura di Cipriano Tulli e Pino Cabras.


A oltre cinque anni dagli attentati dinamitardi del 7 Luglio 2005, un’inchiesta ordinata per investigare su di essi ha dichiarato sin dal primo giorno che qualsiasi deviazione dalla versione ufficiale degli eventi non ha alcuna base di prove. Hugo Keith avvocato della corona, consulente della commissione d’inchiesta, ha respinto qualsiasi ipotesi che le agenzie di intelligence inglesi fossero a conoscenza del complotto, o che qualcun altro, oltre ai quattro noti attentatori, fosse coinvolto.
Come «riferito dall’«Independent» di Londra, Keith ha dichiarato: «Non c’è affatto alcuna prova fra quanto abbiamo preso visione che indichi che gli attentatori siano stati ingannati in qualche modo o che non sapessero che sarebbero morti, o addirittura per assurdo che non sapessero affatto che stessero trasportando degli esplosivi.»
Il consulente ha affermato che si è sentito costretto a definire “cospirazionisti” coloro che hanno scritto alla squadra d’inchiesta «al fine di smontare i miti sugli attentati».
«C’è, crediamo, il pericolo che il prolungarsi di tali illazioni potrebbe causare inutili angosce alle famiglie e contemporaneamente distrarre l’attenzione dai fatti che abbiamo identificato come meritevoli di ulteriori indagini» ha aggiunto Keith.
Non c’è stata alcuna menzione del quasi impossibile fatto secondo cui una società di vigilanza sui disastri stesse conducendo esercitazioni su attentati alla metropolitana in luoghi e tempi esattamente coincidenti con quelli dei veri attentati del 7 Luglio.

Non c’è stata menzione del fatto che dei notabili stranieri, come Benjamin Netanyahu, fossero già a conoscenza del fatto che sarebbero avvenuti degli attentati, così come Scotland Yard.
Non c’è stata menzione del fatto che l’uomo che è stato inizialmente indiziato quale ideologo degli attacchi fosse una risorsa del MI6, come evidenziato da analisti statunitensi del fenomeno terroristico.




Non c’era neanche una menzione contestuale di precedenti storici su attentati dinamitardi “sotto falsa bandiera” orditi dai governi, come l’ormai ampiamente riconosciuta “Operazione Gladio”.
Naturalmente, questo non è il motivo per cui è stata avviata l’inchiesta. Funzionerà, per i prossimi cinque mesi, per confermare la versione ufficiale degli eventi.
Sia il MI5 sia la Metropolitan Police hanno assicurato che le informazioni da loro ritenute sensibili verranno tenute segrete.
«The Independent» riferisce:
«L’MI5 ha proposto che il medico legale, Lady Justice Hallett, acceda privatamente all’ascolto di materiale classificato ad alto livello di segretezza. E Scotland Yard ha chiesto che alcune delle immagini e dei filmati registrati dopo gli attentati siano inaccessibili al pubblico perché i funzionari temono che possano essere usati come propaganda da parte degli estremisti».

L’inchiesta non ha neanche una giuria.


Tutto questo suona come un processo indipendente e trasparente o come l’ennesimo insabbiamento?

Fonte: http://www.prisonplanet.com/77-investigation-day-one-all-conspiracy-theories-have-no-basis.html.
Lunedì, 11 Ottobre 2010


13 ottobre 2010

«Saviano, scendi dal carro armato dei carnefici, e vieni ad abbracciare le vittime»

L’attivista per i diritti umani e scrittore Vittorio Arrigoni risponde in un video-messaggio da Gaza alle dichiarazioni di Roberto Saviano rilasciate durante la manifestazione di Roma «Per la verità, per Israele», partecipata da una rappresentanza bipartisan della Casta politica italiana e organizzata dai “Friends of Israel”, un’emanazione neocon che appoggia l’oltranzismo di Netanyahu e Liebermann.





Il messaggio è stato pubblicato anche su Megachip: QUI.

11 ottobre 2010

Un anno dopo, tutto come prima

Via da Kabul, dove è sempre strage

Era il titolo di un mio articolo di un anno fa, dopo una strage di sei soldati italiani. Lo rileggo e mi sento condannato a trovarlo ancora attualissimo. Oggi la cosa nuova è che il ministro La Russa vuole fare bombardamenti aerei e che Fassino (PD) non gli dice di no. Sappiamo già ora la responsabilità politica anche delle prossime stragi.

Pino Cabras

09 ottobre 2010

Video dell'11/9: i pompieri rivelano enormi esplosioni prima dei crolli

di Paul Joseph Watson - PrisonPlanet.com.
Traduzione a cura di Cipriano Tulli per Megachip: QUI.


Esplosioni secondarie hanno causato l’implosione della lobby del World Trade Center.
Un video ottenuto di recente, divulgato a malincuore dal NIST dopo una causa legale da parte dell’International Center for 9/11 Studies, mostra due vigili del fuoco che l’11 Settembre conversano su come si siano verificate delle esplosioni secondarie immediatamente prima del crollo delle Torri Gemelle, fornendo nuove e grandiose prove del fatto che sono stati usati degli esplosivi per buttare giù gli edifici.




I debunker hanno ripetutamente dichiarato che la bassa temperatura del carburante che bruciava ha potuto indebolire le colonne portanti in acciaio abbastanza da causare il crollo “stile pancake” delle Torri Gemelle, ignorando la serie di testimonianze oculari su ordigni incendiari che hanno causato l’implosione della struttura del World Trade Center.
La nuova registrazione è di una chiarezza cristallina: i vigili del fuoco, che erano dentro la lobby di una delle torri, affermano inequivocabilmente che delle esplosioni secondarie, accadute dopo l’impatto degli aerei, erano la causa del crollo delle torri.
«C’è stata un’esplosione....la terza esplosione, l’intera lobby ci è crollata addosso», dichiara il vigile del fuoco. Alla domanda: «quella era un’esplosione secondaria?», risponde, «sì, lo era....indubbiamente un’esplosione secondaria».
Un altro vigile del fuoco poi conferma che c’erano state almeno tre esplosioni che hanno causato il crollo della lobby.
L’unico modo per spiegare quel che i vigili del fuoco hanno descritto come «acciaio fuso, come se si fosse in una fonderia, come lava» osservato di persona a seguito del crollo delle torri, è che siano stati usati dei potenti ordigni incendiari aggiuntivi per buttare giù gli edifici.


La testimonianza dei pompieri fa il paio con quella di William Rodriguez, testimone oculare di esplosioni al livello dei sotterranei, accadute prima dell’impatto del primo aereo nella torre nord nonché rappresentante di molte famiglie delle vittime dell’11/9.



La testimonianza di Rodriguez è confermata anche da Anthony Saltalamacchia, un supervisore che ha gestito oltre cento lavoratori alle Torri Gemelle. Saltalamacchia era nel sottopiano B1 della torre nord, approssimativamente 335 metri sotto il punto d’impatto dell’aeroplano fra il piano 93 e il 98.


«L’esplosione...inizialmente credevamo venisse dalla sala macchine e dopo sentimmo il rumore di una serie di altre esplosioni che venivano dai piani più alti dell’edificio,» ha affermato Saltalamacchia.
Saltalamacchia poi riferisce di come un uomo corse dentro l’ufficio con la pelle che gli penzolava giù.
William Rodriguez aveva precedentemente descritto la stesso scenario con esplosioni al livello interrato e ha anche ricevuto conferma da un altro testimone oculare, Kenneth Johannemann, un dipendente dei servizi di portineria ABM.



«Mentre stavamo lì, si stavano susseguendo più esplosioni», ha detto Saltalamacchia, prima che esortasse Rodriguez e gli altri lavoratori affinché lasciassero l’edificio. Il gruppo se ne andò e inizialmente si diresse verso la lobby prima di rendersi conto che anche quella era andata in parte distrutta, in conformità con quanto descritto dalle testimonianze oculari dei vigili del fuoco.
Nonostante l’esortazione di Saltalamacchia intesa a farlo stare lontano dal pericolo, Rodriguez tornò di corsa nell’edificio in fiamme in un tentativo di salvare i suoi colleghi.
«Il numero di esplosioni che ho sentito dalle 8:46 fino al momento in cui uscimmo erano molte - almeno dieci - erano proprio come delle esplosioni multiple che davano la sensazione che ci fossero diverse granate, ecco come suonava, come diverse granate fatte esplodere nell’edificio,» ha detto Saltalamacchia.
«Ci fu un prima grande esplosione e poi ci furono diverse esplosioni durante il periodo di tempo che impiegammo per uscire» ha aggiunto.
Numerosi altri lavoratori del sottopiano del WTC, tra cui Felipe David e Salvatore Giambanco, si sono espressi pubblicamente con testimonianze oculari riguardo le massicce esplosioni che si verificarono nel sottopiano prima che il volo 11 colpisse la torre nord.
Un operaio edile del WTC, Philip Morelli, era diretto al piano B-4 della Torre Uno (torre nord), quattro piani sottoterra, quando fu scaraventato a terra da una violenta esplosione che coincise con l’impatto dell’aereo 100 piani sopra.
Un’impiegata che lavorava da 15 anni al WTC, Marlene Cruz, tha raccontato a Peter Jennings in un’intervista alla ABC News che anche lei era stata scossa da un’esplosione al livello interrato della torre nord.



La Commissione sull’11 Settembre ha completamente ignorato le centinaia di sopravvissuti, professionisti, primi soccorritori, vigili del fuoco e poliziotti che hanno riferito di numerose esplosioni secondarie in tutti i piani delle torri gemelle.
A seguito della presentazione di una causa che ha costretto il NIST a rilasciare più di 3 terabyte di fotografie e video provenienti dalla sua inchiesta sui crolli delle torri gemelle e del WTC7 avvenuti l’11/9, l’International Center for 9/11 Studies ha ottenuto le prove, oltre ai nastri dei vigili del fuoco, che indicano che il NIST ha editato diversi video sul crollo dell’edificio 7 con l’intenzione di nascondere le prove di una implosione controllata. L’edificio 7 non è stato colpito da un aereo ma crollò tuttavia secondo uno schema da demolizione guidata nel tardo pomeriggio dell’11 Settembre.
Il Center ha presentato una richiesta di FOIA (Freedom Of Information Act - Atto per la libertà d’Informazione) al NIST il 26 Gennaio 2009, per ottenere la produzione di “tutte le fotografie e video raccolti, rivisti, citati o usati in qualsiasi altro modo dal NIST durante la sua inchiesta sui crolli degli edifici del World Trade Center. A seguito dei numerosi tentativi infruttuosi di sapere dal NIST almeno se avesse ricevuto la richiesta, il Center è stato costretto ad intentare una causa il 28 Maggio 2009. Appena dopo la registrazione della causa, alla richiesta è stato assegnato un numero di riferimento, e il NIST ha cominciato a rilasciare periodicamente dei blocchi di “materiali sensibili”.
Il Center ha ora iniziato a postare alcune di queste immagini e video online, la prima parte delle quali viene da un disco fisso esterno chiamato “NIST WTC Investigation Cumulus Video Clips”.
In una delle clip, il cui video è di pubblico dominio da anni, si può sentire un forte rumore di esplosione a bassa frequenza appena prima della caduta dell’attico est del WTC7. Una volta che le colonne portanti che supportavano l’attico sono tolte di mezzo, il resto dell’edificio cade quasi all’interno del proprio perimetro.





Comunque, nelle seguenti clip rilasciate dal NIST (National Institute of Standards and Technology), in cui la telecamera è situata più vicina all’edificio, il crollo dell’attico nel filmato è stato chiaramente tagliato fuori dalla sequenza.
«Numerose clip nell’archivio mostrano segni di editing. Nelle due clip qui sotto, il crollo dell’attico del World Trade Center 7 è stato tagliato via dal video. Questi video sono stati girati vicino al WTC7, e hanno un sonoro di alta qualità che avrebbe potuto intercettare i suoni di esplosioni provenienti dalle cariche che hanno reciso le colonne che sostenevano l’attico, specialmente l’esplosione che si sente nell’ultimo videoclip presentato», commenta l’International Center for 9/11 Studies.






In un’altra clip, l’intero crollo dell’edificio è stato tagliato, l’audio è stato rimosso è ripristinato solo dopo che l’edificio è crollato del tutto.




Il Center ha anche ottenuto dei video del crollo delle torri gemelle che sono chiaramente stati editati, con delle sezioni rimosse deliberatamente. «Ci sono molti videoclip nell’archivio che non mostrano l’inizio del crollo – il solo evento spiegato seppur ipoteticamente nel rapporto finale del NIST sulle torri gemelle», dichiara il Center.
Un altro nuovo video mostra Michael Hess che chiama disperatamente aiuto dalla finestra dell’ottavo piano del WTC7. La clip rafforza la versione che l’edificio non riportava alcun danno sostanziale prima il suo crollo a caduta libera in 7 secondi.


Come abbiamo documentato per molti anni, il crollo del WTC7 è la pistola fumante che conferma che la versione ufficiale sui fatti dell’11/9 è falsa.
Il crollo dell’Edificio 7 fu riferito prima che avvenisse da diversi canali di informazione, come BBC e CNN.

Le esplosioni nel WTC7 sono state anche riferite dai testimoni oculari all’interno dell’edificio, compreso Barry Jennings, che ha descritto una “grande esplosione” che lo ha scaraventato indietro all’ottavo piano.



Altri video mostrano i vigili del fuoco che dicono di come l’edificio sia “vicino ad esplodere”.


L’International Center for 9/11 Studies sta ancora revisionando più di 300 DVD, insieme a numerosi hard disk esterni che contengono tutta una serie di fotografie inedite e filmati di Ground Zero.
A giudicare dalla piccola quantità di filmati probanti rilasciati, è altamente probabile che questi dati provocheranno una miriade di nuove contraddizioni sia nella versione ufficiale dell’11 Settembre sia nella stessa inchiesta di competenza del NIST sul crollo dei tre edifici.


Fonte: www.prisonplanet.com.
Traduzione a cura di Cipriano Tulli per Megachip: QUI.

06 ottobre 2010

Aerei come armi: non erano impreparati

di Pino Cabras – da Megachip.

A distanza di anni dai mega-attentati dell’11/9 si recuperano pezzi dimenticati del mosaico, piccoli ma importanti dettagli apparsi a caldo sui media e poi trascurati dal racconto che via via si costruiva sui grandi organi di informazione adattandosi alle circostanze. Oggi vi proponiamo un video di pochi minuti che spiega bene come l’11/9 fosse uno scenario a cui gli apparati della difesa statunitensi si erano già avvicinati, eccome, ben prima di quel giorno.





Porter Goss l’11 settembre è presidente della Commissione parlamentare permanente sull’Intelligence, e in quella veste concede un’intervista a caldo, a Washington. La scioccante tragedia globale è ancora in pieno svolgimento. Durante le riprese televisive si ode un fortissimo scoppio, non sappiamo se un bang supersonico o proprio l’incidente del Pentagono. Il cuore dell’intervista è una dichiarazione molto netta di Goss: l’eminente parlamentare conferma che da anni erano già stati considerati scenari di aerei dirottati usati come armi terroristiche, e che erano state prese delle misure difensive. George W. Bush e Condoleezza Rice negli anni a seguire avevano invece definito «inimmaginabile» l’accaduto.
Segue un servizio della ABC che racconta la portata delle esercitazioni in cui si simulava uno scenario affine all’11 settembre.
Proprio in quella giornata si stavano svolgendo numerosi giochi di guerra che hanno confuso i radar, come abbiamo visto anche di recente.
Porter Goss merita qualche cenno di più. La sua biografia e i suoi incontri ci dicono che il mondo è piccolo e il mondo del potere ancora più piccolo, tanto da generare frequenti coincidenze e cortocircuiti di legami pericolosi.
Innanzitutto il parlamentare repubblicano era già stato in passato un importante quadro della CIA, specializzato in operazioni coperte in America Latina, coordinate dalla Florida. Tra i suoi lavoretti il reclutamento dei mercenari per il fallito sbarco cubano nella Baia dei Porci, l’addestramento di squadroni della morte in Centro America, nonché la formazione della banda che catturò e uccise Ernesto Che Guevara in Bolivia. È il sottobosco di quei personaggi che troviamo nelle inchieste sui soggetti con base in Florida a vario titolo coinvolti nell’omicidio del presidente Kennedy.
L’11 settembre 2001 chi era a capo della commissione parlamentare che vigilava sulla spina dorsale del potere invisibile americano era dunque una figura organica a quel potere. Tanto organica che dal 2004 al 2006 Goss ascese perfino all’incarico di direttore della CIA, su nomina di George W. Bush.
Prima di coronare così ad alto livello la sua carriera, il post 11 settembre vedeva Goss combattere su tutti i fronti in cui si lottava per trasformare la costituzione materiale degli USA.
Goss è stato ad esempio uno dei massimi sponsor dello USA Patriot Act, una legge che ha assegnato nuovi, vasti e penetranti poteri sia alle forze di sicurezza sul suolo americano – inaugurando pesanti limitazioni e patenti violazioni delle libertà civili – sia alle agenzie di intelligence all’estero. Ed è stato uno strenuo oppositore rispetto alla creazione di un qualsivoglia organo d’inchiesta sull’11/9, finché non è stato egli stesso co-presidente di un comitato ad hoc, quello che congiungeva le commissioni parlamentari sull’intelligence dei due rami del parlamento USA. Goss chiarì subito che l’obiettivo non era individuare specifici reati, fino ad affermare: «Questa non è una di quelle indagini tipo “chi impicchiamo?”. L’indagine è semmai su quali siano le lacune della difesa dell'America e su cosa possiamo fare per rimediare». I paletti da lui posti non potevano che convogliare le 832 pagine del rapporto verso un bell’insabbiamento, come tutte le altre fabbriche delle versioni ufficiali, finora.
È soprattutto degno di nota che, proprio la mattina dell'11/9, Goss si era incontrato a colazione con Mahmud Ahmed, il capo dell'ISI, il servizio segreto pakistano, ossia l'uomo che qualche giorno prima degli attentati avrebbe autorizzato un pagamento di centomila dollari a favore di Mohammed Atta, il presunto capo dei dirottatori. Dell'incontro con Ahmed parla anche il «Washington Post». L'incontro era un "follow up" di altri incontri avuti anche in Pakistan nei mesi precedenti.
Possiamo dire che Goss era ed è diviso da una sola stretta di mano da Osama bin Laden. La rete di Ahmed aveva infatti legami con Osama, oltre che finanziare, sostenere e addestrare direttamente i talibani.
Nel territorio della circoscrizione elettorale parlamentare di Goss era ricompresa la base in Florida dei presunti dirottatori dell’11 settembre, incluse le loro scuole di volo. Il proprietario ombra di una di queste scuole di volo era un repubblicano molto ammanicato in Florida e a Washington, Wally Hilliard, il quale l’aveva acquistata appena pochi mesi prima che Atta e gli altri allegri dirottatori iniziassero ad arrivare. Prima del suo acquisto, la scuola di volo ospitava in prevalenza allievi americani. Dopo, il corpo studentesco divenne all’80% straniero, per la maggior parte mediorientale. Yeslam bin Laden, fratello di Osama, vi spedì degli allievi per il suo business.
Hilliard non era stato nel business delle scuole di volo prima che facesse il suo acquisto. Pagò un prezzo esagerato per la scuola, e non fece istruttorie né accertamenti prima di comprare. Perse milioni, ma non sembrava che lo considerasse un problema. I suoi aerei facevano frequentissimi voli in Venezuela, e il denaro che stava dietro questi traffici non aveva urgenza di mostrarsi in contabilità. Hilliard aveva coperture altolocate, e la narcotici non gli stava certo con il fiato sul collo.
L’allora governatore della Florida Jeb Bush, fratello del presidente George W., si scomodò ad accompagnare personalmente l’FBI quando rimosse i registri della scuola di volo all’alba del 12 Settembre, e li fece volare fino a Washington.
Jeb Bush e Katherine Harris hanno volato più volte sul vettore aereo di Hilliard e lo hanno favorito. La Harris era all’epoca Segretario di Stato della Florida poi è succeduta a Porter Goss nella Camera dei Rappresentanti, una volta eletta in quella circoscrizione. Non va dimenticato che Katherine Harris è una figura chiave per la sconfitta a tavolino di Al Gore alle elezioni presidenziali del 2000.
Nei giorni seguenti l’11 settembre, un certo numero di sauditi espatriò partendo dalla Florida. Volarono su charter di Wally Hilliard verso le piste private del fornitore militare Raytheon, e partirono su un Boeing 747. Un’eccezione rispetto ai rigidi divieti di volo dei giorni successivi agli attentati.
Che il superlobbysta repubblicano Jack Abramoff, caduto in disgrazia nel 2005 per vari scandali politici e finanziari assieme al capogruppo dei repubblicani Tom DeLay, abbia avuto per anni come socio in alcuni loschi affari di casinò galleggianti Wally Hilliard, dimostra solo che la frequenza delle connessioni fra Washington, la Florida e certi repubblicani ha una sorta di singolare favore statistico.
Di certo il giro di contatti legati all’11/9 è rimasto troppo in ombra. Come si addice a certi santuari del potere.